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Payer sa maison sans argent, c’est possible !

Acheter sa maison sans argent
Un achat immobilier peut parfaitement être payé autrement qu’en argent, vient de rappeler la Cour de cassation.

Il s’agit par exemple de payer en s’engageant à faire quelque chose au bénéfice du vendeur.

Le code civil l’admet et la Cour de cassation était saisie d’un litige relatif à une vente de maison que l’acquéreur devait payer en s’engageant à apporter des soins au vendeur âgé.

Une partie du prix devait être payée par l’obligation, pour l’acquéreur, de « loger, nourrir et entretenir le vendeur sa vie durant », qu’il soit en bonne santé ou malade. Le vendeur trouvait ainsi une solution à son besoin d’argent et à son désir « qu’on s’occupe de lui », disaient les juges.

Selon un notaire, cette forme de paiement par « une obligation de faire » est peu courante puisqu’elle est plus difficile à mettre en place et à évaluer. Elle suppose aussi que le vendeur accepte ultérieurement de reconnaître que l’acquéreur s’est acquitté de son obligation, en lui signant une quittance.

En l’espèce justement, ce mode de paiement avait créé une difficulté fiscale. Le fisc exigeait une preuve du « paiement » pour considérer qu’il ne s’agissait pas en réalité d’une donation taxable qui aurait été déguisée.

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Sommeil : Votre façon de dormir influence votre personnalité

Toutes les positions pour dormir

Voici une nouvelle qui risque de créer des désaccords au moment du coucher. Une récente étude britannique révèle que ceux qui dorment du côté droit du lit seraient plus grognons et plus pessimistes de manière générale.

Pour les besoins de cette étude, le groupe de literie britannique Sealy UK a interrogé 1000 personnes dans tout le pays sur leurs habitudes de sommeil dans le lit, pour en étudier l’impact sur l’humeur, la réussite et la vision qu’ils se font du monde.

Vous dormez du côté gauche ?

• Alors vous êtes 8 % plus susceptibles d’avoir des amis et d’aimer votre travail
• 4 % plus enclins à vous lever de bonne humeur
• Et enfin 9,5 % plus susceptibles d’avoir une vision positive du monde.

À l’inverse, vous dormez du côté droit ?

• Vous êtes donc 9 % plus enclins à préférer la solitude à la compagnie des autres
• 7 % plus susceptibles de vous lever de mauvaise humeur
• 5 % plus pessimistes
• 3 % plus susceptibles de ne pas aimer votre profession.

Autre résultat à souligner, 36 % des Britanniques préfèrent dormir seuls, notamment en raison d’un conjoint qui ronfle, alors qu’un participant sur 10 dormirait sans problème avec un enfant ou un animal.

Dites-nous comment vous dormez, nous vous dirons qui vous êtes

Selon Chris Idzikowski, chercheur britannique, spécialiste du sommeil et auteur du livre « Apprends-moi à dormir » :

• 15 % des personnes qui dorment de façon verticale, le dos droit et étiré en position dite de « bûche » (15 % de la population environ) auraient une personnalité cohérente, détendue et désinhibée.
• Les 13 % de la population qui optent pour la position du soupirant, dos courbé et jambes légèrement inclinées vers l’avant seraient quant à eux dotés d’une personnalité complexe, amicale, mais cynique.
• Celles en position de soldat, sur le dos, jambes et bras étirés le long du corps (8 % de la population), se caractériseraient plutôt par un comportement réservé et seraient plus aptes à la loyauté et à l’honnêteté.
• Les 7 % d’individus dormant sur le ventre, la tête tournée d’un côté sont, pour le chercheur, de grands rêveurs dotés d’une personnalité intense et plutôt sensible, parfois même effrontée.
• Enfin, la position fœtale, la plus communément adoptée par 41 % de la population, essentiellement les femmes, serait synonyme de personnes sensibles, émotives et craignant d’être blessées sentimentalement.

Le saviez-vous ?
– Par le biais d’une étude réalisée en 2014, Richard Wiseman, psychologue à l’université d’Hertfordshire (Royaume-Uni), a mis en évidence le lien les habitudes et positions de sommeil, et le niveau d’entente au sein du couple.
• 86,5 % des participants qui maintiennent une distance maximum de 2,5 cm avec leur conjoint estiment avoir une relation amoureuse satisfaisante.

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Réseaux sociaux : 10 conseils pour lutter contre le piratage de ses comptes

Réseaux sociaux

Devant les risques accrus de vols de données personnelles liés au piratage de ses comptes sur les réseaux sociaux , la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a mis en ligne une série de mesures à destination des internautes afin de prévenir, repérer et réagir en cas d’attaque.

1- Choisir des mots de passe complexes (mêlant chiffres et lettres), différents et non signifiants ;
2- Ne jamais communiquer à quiconque ses mots de passe ;
3- Activer un dispositif d’alerte en cas d’intrusion, le plus souvent un système de double authentification par SMS ou par e-mail ;
4- Déconnecter les sessions des terminaux obsolètes encore liés au compte ;
5- Désactiver les applications tierces qui ne sont plus d’actualité mais qui demeurent connectées aux comptes ;
6- Régler ses paramètres de confidentialité afin de contrôler la possibilité offerte à autrui d’interagir avec son compte ;
7- Savoir reconnaitre un cas de piratage avéré : mot de passe invalide, messages publics ou privés imprévus envoyés depuis son compte, comportements inhabituels (abonnements, blocages…) ;
8- Toujours signaler le compte piraté auprès du réseau social concerné ;
9- En cas de piratage avéré, toujours demander une réinitialisation de son mot de passe ;
10- Contacter la CNIL si le réseau social n’apporte aucune réponse satisfaisante.

Ces conseils valent aussi bien pour Facebook, Twitter, Google+ que LinkedIn.

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Tous accros à nos smartphones !

Jeune accro au smartphone.

Que ce soit au réveil, au coucher, pour prendre des photos ou s’informer, le smartphone fait partie intégrante de notre quotidien.
6 % des jeunes Français le consultent même plus de 200 fois par jour.

L’Observatoire des usages mobiles des Français de Deloitte fait un état des lieux du rapport existant entre les Français et leur smartphone.

Les 18-24 ans détiennent la palme du temps passé sur le smartphone.

– 25 % d’entre eux le consultent plus de 50 fois par jour, même sans notification particulière.
– 6 % le font plus de 200 fois par jour… (2 % pour l’ensemble de la population)

Les lieux d’usage sont variés selon les sondés.

– 65 % l’utilisent au restaurant.
– 34 % au travail.
– Plus d’un Français sur 5 s’en sert régulièrement alors qu’ils sont devant la télévision.
– 5 % le consultent dès le réveil
– Et 7 % au moment de se coucher.

Aujourd’hui, la prise de photo est un critère essentiel lorsque l’on parle du choix d’un smartphone.

– Pour 56 % des sondés, il a même remplacé l’appareil photo traditionnel.
– 54 % des cas partagent ces photos en ligne, sur les réseaux sociaux ou les messageries instantanées.

Les objets connectés ont plus ou moins une place de choix chez les Français.

– 18 % d’entre vous disposent ou ont accès à une console de jeux
– 14 % ont accès à une smart TV.
– 8 % possèdent des haut-parleurs sans fil
– 6 % détiennent un traqueur fitness
– 4 % ont un système de surveillance
– Tandis que seulement 2 % nous parlent d’une montre connectée, et 1 % d’un thermostat ou d’un système d’éclairage intelligent.

Vos habitudes concernant les forfaits ont évolué avec l’arrivée de Free Mobile en 2012.

– Aujourd’hui, moins d’un Français sur 2 dispose d’un contrat incluant un téléphone, alors qu’ils étaient 81 % en 2013.
– Les forfaits sans téléphone représentent désormais 39 % des contrats en vigueur en France, contre 8 % en 2013.
– 30 % des utilisateurs interrogés profitent de la 4G, le très haut débit mobile.

Seul le paiement mobile ne rencontre aucun succès, puisque 59 % des interrogés ne sont absolument pas intéressés par le principe pour des raisons de sécurité. Seuls 8 % y ont déjà eu recours.

Réalisée en ligne en mai et juin 2015, les données de cette étude française sont issues du « Global Mobile Consumer Survey 2015 » mené sur un total de 30 pays. Les données relatives à la France concernent un échantillon de 2 000 répondants âgés de 18 à 75 ans, représentatif des quotas.

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Le doggy bag : Une solution contre le gaspillage alimentaire

Un doggy bag

Pour limiter le gaspillage alimentaire la principale organisation patronale de la restauration en France a décidé d’introduire l’usage du « doggy bag » encore tabou au pays de la gastronomie.

L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) a annoncé mercredi avoir signé un accord avec une start-up française, TakeAway, « pour généraliser la pratique du +doggy bag+ et apporter ainsi une solution concrète et pratique aux milliers de professionnels souhaitant proposer à leur clientèle » cette solution.

TakeAway propose une boîte cartonnée micro-ondable à emporter, mais aussi un sac pour des clients n’ayant pas terminé leur bouteille de vin.

La pratique consistant à rapporter à la maison la nourriture non consommée au restaurant, courante dans les pays anglo-saxons, peine à s’installer dans les habitudes françaises.

Mais un sondage mené dans la région Rhône-Alpes (est), connue pour sa gastronomie, sur 2.700 personnes a montré que 95% d’entre elles seraient prêtes à utiliser un « doggy bag ».

Selon le ministère de l’Agriculture, chaque Français jette l’équivalent de 20 kilogrammes de nourriture par an – dont 7 kg encore parfaitement emballés – « un gâchis qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer ».

D’après la Communauté européenne, la restauration est responsable de 14% du gaspillage alimentaire.

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Le palmarès des prénoms Français en 2015

Le palmarès des prénoms.

« Le Parisien » a dévoilé le top des prénoms pour 2015, dans « L’Officiel des prénoms ».

Emma et Nathan, les rois de l’édition 2014 ont tous les deux été détrônés.

Après cinq ans de règne, Emma cède sa place à Louise, chez les filles et devient première dauphine. Chloé, Lola, Inès, Manon, Jade, Alice, Lina et Léa qui complètent le top 10.

Du côté des garçons, c’est Léo, déjà dans le top 3 l’année dernière, qui l’emporte. Il devance Gabriel et Adam.

« La vogue des prénoms puisés dans l’Ancien Testament est une tendance de fond plus lourde encore pour les garçons avec Adam qui effectue une montée fulgurante de la 13e à la 3e place (…) mais aussi Ethan (15e) et Noah (16e) », observe Le Parisien.

À noter également, la montée en puissance des prénoms rétro comme Gabin, Lucien, Auguste, ou Marcel.

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Un gros cerveau ne rend pas plus intelligent

Un cerveau
L’intelligence de l’homme est moins liée à la taille de son cerveau qu’à la façon dont celui-ci est structuré, a conclu une étude scientifique internationale coordonnée par l’Université de Vienne.

Selon les conclusions de cette étude, les scientifiques ont jusqu’ici « surestimé » le lien supposé entre la taille du cerveau et les performance intellectuelles de l’être humain, a expliqué mercredi à l’agence de presse autrichienne APA Jacob Pietschnig, chercheur en sciences cognitives à l’Université de Vienne.

Beaucoup plus décisif sur le niveau d’intelligence apparaît en revanche « l’agencement du cortex, du mésencéphale -ou cerveau moyen, ndlr- et du cervelet ainsi que la bonne connexion de la matière blanche et de la matière grise, beaucoup plus importante que la taille de la masse cérébrale elle-même », poursuit-il.

M. Pietschnig et son équipe ont fait la synthèse de 88 études sur le sujet, portant sur plus de 8.000 cas, et publié leurs résultats la semaine dernière dans la revue « Neuroscience & Biobehavioral Reviews ».

Autre observation de cette étude: les hommes, bien que présentant généralement un plus gros cerveau que les femmes, n’ont pas démontré de capacités cognitives plus avancées que celles-ci.

Des participants à l’étude dotés d’un cerveau anormalement gros ont par ailleurs obtenu des résultats inférieurs à la moyenne aux tests d’intelligence, relève encore M. Pietschnig.

L’importance de la structure du cerveau, ajoute-il, est également illustrée par le cas de certains animaux dotés d’un maxi cerveau, sans être connus pour être de grands intellos, à l’exemple du cachalot et son encéphale de neuf kilos.

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L’avantage d’organiser ses obsèques à l’avance.

Organiser ses obsèques.

Notre société occidentale a fait de la mort un sujet tabou. Pourtant, nous y serons tous confrontés tôt ou tard, la vie est une maladie mortelle et à ce jour aucun remède ne peut nous l’épargner. A défaut d’en parler ouvertement, qui n’a jamais pensé à sa propre disparition ? Plutôt que de laisser vos proches se débattre avec les questions liées à votre décès, soyez altruiste : anticipez en souscrivant une assurance obsèques et épargnez à votre famille le poids financier de vos obsèques.

Le coût moyen des obsèques

En France les obsèques coûtent en moyenne 4 000€. Une belle somme qui peut rapidement flamber en fonction des volontés du défunt ou des choix de la famille. La loi impose des prestations obligatoires lors de funérailles. Elles constituent le minimum que l’entreprise de pompes funèbres sollicitée doit fournir, à savoir :
• un cercueil avec cuvette étanche (matière plastique biodégradable), 4 poignées, et une plaque d’identité, à l’exclusion des autres accessoires intérieurs et extérieurs
• une urne ou un cendrier cinéraire
• l’opération d’inhumation ou de crémation
• la fourniture du personnel pour l’inhumation ou la crémation
• un véhicule agréé pour le transport du corps avant ou après la mise en bière.

A ces prestations peuvent être ajoutées des prestations complémentaires en fonction des circonstances du décès (prélèvement du pacemaker, thanatopraxie en cas de transfert vers un pays étranger, par exemple).
Les coûts des obsèques peuvent varier du simple au double selon les communes. Une inhumation coûte au bas mot entre 2 000€ et 7 000€ selon qu’elle se déroule en province ou en région parisienne.

Qui doit payer les obsèques ?

En l’absence de dispositions particulières (assurance obsèques), les frais d’obsèques sont prélevés sur l’actif de succession. La personne qui s’occupe des funérailles pourra demander à la banque de prélever sur le compte du défunt la somme maximale de 5 000€, qui sera versée directement à l’entreprise de pompes funèbres. Si la valeur des biens de succession est insuffisante, il incombe à la famille (conjoint d’abord, enfants ensuite) de payer les frais d’obsèques, au titre de dette alimentaire.

Qu’est-ce qu’une assurance obsèques ?

L’assurance obsèques, appelée aussi convention ou prévoyance obsèques, est un contrat qui permet d’anticiper le financement de vos obsèques. Vous évitez ainsi à vos proches d’avoir à assumer la charge financière de vos obsèques.

Comparez de suite les tarifs et prestations des assurances obsèques

Deux types de contrat co-existent :

• le contrat en capital qui prévoit uniquement le financement des obsèques. Le bénéficiaire désigné recevra le capital sur présentation d’une facture d’obsèques.
• le contrat en prestations qui épargne en plus à vos proches les soucis d’organisation et de gestion de vos funérailles.
Grâce à ce contrat, vous maîtrisez vos dernières volontés en exprimant clairement les conditions dans lesquelles vos obsèques doivent se dérouler. L’opérateur funéraire désigné recevra le capital garanti, qui servira au paiement des prestations librement choisies par vous-même et précisées au contrat.
La plupart des contrats obsèques incluent des prestations d’assistance pour vos proches, comme la prise en charge des démarches administratives nécessaires après un décès.

La loi Sueur a renforcé la protection des consommateurs en matière d’assurance obsèques. Vous pouvez modifier à tout moment certaines clauses du contrat, notamment le capital, le nom du bénéficiaire ou de l’opérateur funéraire, ainsi que vos volontés essentielles.

Assurance obsèques et assurance décès : ne pas les confondre

L’assurance obsèques et l’assurance décès sont souvent confondues. Or ces deux contrats de prévoyance ont une finalité bien distincte. La seconde est un contrat temporaire qui vous permet de constituer un capital (ou une rente) destiné à protéger l’avenir de vos proches (conjoint et enfants) en cas de disparition accidentelle ou prématurée. Si vous êtes toujours en vie avant le terme du contrat, rien n’est versé aux bénéficiaires et les fonds sont perdus. L’assurance emprunteur est une forme d’assurance décès qui s’achève avec le remboursement intégral du prêt.
Les garanties d’un contrat d’assurance obsèques prennent effet à votre décès, quelle qu’en soit la date. Le capital constitué a pour but exclusif le financement de vos funérailles.

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La doyenne des Français, la Guyanaise Eudoxie Baboul, est décédée vendredi à 114 ans

Doyenne française

La doyenne des Français, la Guyanaise Eudoxie Baboul, est décédée vendredi à la mi-journée à Cayenne à l’âge de 114 ans et neuf mois, a-t-on appris auprès de son petit-fils Joubert Baboul.

Eudoxie Baboul, née le 30 septembre 1901 à La Savane Brigandin de Sinnamary, en Guyane, a eu « un malaise » et a été transportée au centre hospitalier de Cayenne, où elle est décédée, a précisé à l’AFP son petit-fils, chez qui elle vivait alitée depuis plus de cinq ans.

Elle était la doyenne des Français depuis le décès, le 12 mai 2015, d’Olympe Amaury à un peu moins de 114 ans.

C’est en lui rendant visite dans sa chambre dans la matinée que Joubert Baboul a été alerté. « Je me suis rendu compte qu’elle faisait un malaise. J’ai appelé les pompiers. » Transportée en urgence au centre hospitalier de Cayenne, situé à plusieurs kilomètres, elle est décédée une heure plus tard.

« Toute sa vie elle a travaillé. Elle était agricultrice et aussi couturière », a raconté Joubert Baboul, qui attribue « sa longévité » au couac, semoule de manioc, très consommée en Guyane. « Elle en a mangé toute sa vie. Ça et la pimentade de poisson. »

Les funérailles devraient se dérouler « la semaine prochaine », a indiqué Joubert Baboul.

Jusqu’à ses 109 ans, Eudoxie Baboul vivait seule à son domicile, à Sinnamary, avant d’être hébergée chez son petit-fils à Matoury. Elle avait dix-sept arrière-petits-enfants et même un arrière-arrière-petit-fils âgé de sept ans.

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Consommer sa propre électricité, facile et économique ?

Autoconsommation

L’autoconsommation reste une technique extrêmement peu développée chez nous, faute de règles claires, de soutien réel, et d’intérêt économique. Mais ça pourrait changer avec la publication des textes réglementaires encadrant cette pratique et l’annonce d’un appel d’offres portant sur l’autoconsommation dans les bâtiments industriels et tertiaires.

L’autoconsommation désigne la capacité d’un particulier ou d’une entreprise de couvrir tout ou partie de sa consommation de courant par des panneaux solaires ou des éoliennes directement raccordées à ses équipements.

Bien qu’elle soit largement répandue chez certains de nos voisins européens, en France, les particuliers sont davantage séduits par les tarifs attractifs de rachat par EDF de leur production pour ensuite lui acheter leur consommation.

Si l’on en croit les chiffres de l’association des industriels du secteur Enerplan, seuls 15 000 foyers français pratiquent l’autoconsommation sans vendre d’électricité au réseau, malgré la baisse du coût des panneaux solaires.

Les professionnels sont encore moins nombreux. Selon André Joffre, président du pôle de compétitivité Derbi dédié au solaire, « il y a seulement quelques dizaines de projets réalisés en France ».

Certains comme Biocoop montrent l’exemple

Fin 2015, le distributeur Biocoop a mis des panneaux solaires en service sur son entrepôt frigorifique de Melesse (Ile-et-Vilaine).

D’une capacité de 300 kW, cette installation « a permis de produire 6% de l’électricté totale consommée par le site en décembre, et de monter jusqu’à 24% en mai », décrit André Riaux, directeur du site.

« Nous visons entre 15 et 17% de moyenne sur l’année, cela veut dire que pendant presque deux mois dans l’année nous sommes autosuffisants », ajoute-t-il.

Daniel Bour, président d’Enerplan explique que pour l’heure actuelle, les projets professionnels existants naissent surtout d’une « conviction personnelle » des entreprises en faveur du solaire…

…Mais cela pourrait changer

En seulement quelques semaines, plusieurs voyants sont passés au vert avec :

– la publication des textes réglementaires encadrant cette pratique
– l’annonce d’un appel d’offres portant sur l’autoconsommation dans les bâtiments industriels et tertiaires.

→ Concrètement, plusieurs centaines d’installations seront ainsi subventionnées.

Les professionnels de l’énergie en sont convaincus : « il peut y avoir un appétit chez les industriels électro-intensifs, mais aussi chez ceux qui ont une grande consommation d’électricité du fait du froid, comme la grande distribution, les entrepôts frigorifiques, qui peuvent à la fois combiner de la surface en toiture, de la consommation relativement importante et en journée au moment où le soleil est là », indique Damien Terouanne, directeur de la branche Entreprises et collectivités d’Engie.

Vers l’autonomie

Pour les particuliers, le secteur devrait aussi profiter, selon M. Joffre, d' »une tendance pour le local, une recherche de l’autonomie », comme dans l’alimentaire.

Début juin, à la suite de fournisseurs militants précurseurs comme Enercoop, EDF a lancé sa première offre commerciale d’installation de panneaux solaires pour l’autoconsommation auprès des particuliers.

Selon M. Joffre, pour le moment « l’intérêt économique est moindre ». Pour cause, la revente de l’électricité à EDF rapporte beaucoup plus que l’économie réalisée en consommant son propre courant, et les pics de consommations sont plutôt le soir lorsque les panneaux solaires produisent moins.

• Il est important de noter que l’autoconsommation solaire peut être encore plus intéressante si elle se fait dans le logement collectif ou à l’échelle d’un quartier.

« Cela va représenter une grande partie » du développement du solaire, estime le président de Derbi. En effet, la mutualisation de la production en fait un calcul rentable pour les bailleurs et les habitants.

Preuve de cette tendance, Engie est en train de développer une installation pour une future zone d’activité commerciale à Vienne (Isère).