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Tendance culinaire : 2017, l’année de la « fausse viande » aux États-Unis

Fausse viande

L’année 2017 devrait voir la popularité de la fausse viande perdurer si ce n’est augmenter aux Etats-Unis, notamment grâce à la prise de conscience collective quant aux risques pour la santé et l’environnement.

Selon le dernier rapport sur les tendances en matière d’alimentation, de gastronomie et de restauration du cabinet de conseil new-yorkais Baum + Whiteman, les imitations végétariennes de plats emblématiques comme le hamburger qui jusqu’ici, ne ressemblaient en rien à de la viande, sont en pleine évolution.

Créées pour aider les carnivores à se sevrer de la viande rouge, elles y ressemblent désormais de plus en plus. Des sociétés telles que Beyond Meat et Impossible Foods ont développé des steaks hachés à base végétale destinés à imiter l’aspect, l’odeur, le goût et même le bruit de la viande en train de griller.

Steak, charcuterie, tout est bon dans le végétal

Impossible Foods a par exemple créé un burger végétarien à partir de blé, d’huile de noix de coco et de protéine de pomme de terre. Il y a associé une substance dénommée léghémoglobine (une molécule très proche de l’hémoglobine, mais présente exclusivement dans le domaine végétal), lui permettant d’approcher l’aspect et le goût d’un steak saignant.

On peut commander ce steak de viande artificielle dans plusieurs restaurants aux États-Unis : à New York chez Momofuku Nishi, à San Francisco chez Cockscomb et Jardinière, et à Los Angeles chez Crossroads Kitchen.

Beyond Meat produit également un hamburger végétal qui ressemble à la viande rouge, tant sur le plan visuel qu’au niveau du goût et de son comportement à la cuisson. Ce produit est disponible dans les magasins de la chaîne américaine de supermarchés bio Whole Foods.

Même la charcuterie s’y met. Par exemple, le restaurant new-yorkais Ladybird propose à son menu une assiette de charcuterie végétale où saucissons, jambons et terrines sont remplacés par de la carotte ou de la betterave fumée, du pâté de champignon, du chorizo de betterave, du fromage affiné et de la compote de figue.

Il existe même des « boucheries » végétales qui proposent leurs imitations de salami, de saucisse, de boulettes de viande, de rosbif ou encore de travers de porc.

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Faire du sport en tête des résolutions des Français pour 2017

Faire du sport

En ce début d’année, les Français sont prêts à prendre de bonnes résolutions, à commencer par faire du sport, davantage s’occuper de soi et réussir ses examens, selon les statistiques publiées par Twitter France.

Top 10 des résolutions des Français sur Twitter pour 2017

1. Faire du sport
2. S’occuper plus de ses proches et de soi
3. Obtenir ses examens / son bac
4. Perdre du poids
5. Arrêter de fumer
6. Trouver l’amour
7. Moins se prendre la tête
8. Dormir
9. Tenir mes résolutions
10. Arrêter de procrastiner

Pour rappel, arrêter de fumer arrivait en tête des résolutions des Français sur Twitter pour 2016.

Pour aboutir à ces résultats, Twitter a analysé les tweets en lien avec des résolutions de nouvelle année postés entre le 26 décembre 2016 et le 1er janvier 2017, afin de mettre en avant les aspirations de ses utilisateurs en France.

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Les chiens réellement capables de distinguer mots et intonations ?

Chien

Comment le chien interprète-t-il ce que nous disons ? Une récente étude américaine démontre qu’ils distinguent nos mots et intonations. Pour cause, ils utilisent la même région du cerveau que les humains.

Selon cette récente étude publiée dans la revue américaine Science, le cerveau canin utilise l’hémisphère gauche du cerveau pour interpréter les mots, et l’hémisphère droit pour l’intonation.

Des chercheurs de l’université Eötvös Loránd de Budapest ont dressé treize chiens pour qu’ils restent couchés totalement immobiles pendant un scanner du cerveau afin de mesurer leur activité cérébrale alors qu’ils écoutaient parler leur maître.

→ Une zone de l’hémisphère droit s’active dans le cerveau du chien pour distinguer une intonation signalant la gentillesse et une autre ne l’indiquant pas.

→ Le centre du plaisir dans leur cerveau est activé uniquement quand des paroles de gentillesse et de louanges sont accompagnées de l’intonation juste.

→ Il semblerait donc que les mécanismes neuronaux qui permettent de traiter les mots aient évolués plus tôt que prévu et ne soient pas uniquement réservés au cerveau humain.

→ Au vu des résultats, les scientifiques estiment que dans un milieu très bavard, les représentations du sens des mots puissent se développer même dans le cerveau d’animaux incapables de parler.

Selon Attila Andics du département d’éthologie de l’université Eötvös Loránd, « le cerveau humain analyse non seulement séparément les mots que nous entendons mais aussi la manière dont ils sont dits, intégrant les deux types d’informations pour parvenir à un sens ».

« Nos conclusions suggèrent que le cerveau des chiens fonctionne de manière très similaire ». Cela pourrait faciliter la communication et la coopération entre chiens et humains, poursuit-il.

Selon ces scientifiques, ce qui « rend les mots uniquement humains ce n’est pas une capacité neuronale particulière mais notre créativité pour leur utilisation ».

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Le chien meilleur ami de l’homme, une affaire génétique

Chiens

Selon une récente étude publiée dans la revue Scientific Reports du groupe Nature, le chien devrait sa sociabilité à 5 gènes spécifiques peut-être apparus avec la domestication.

Le chien est le plus ancien animal de compagnie. Il a été domestiqué à partir de meutes de loups il y a environ 15.000 ans. Il s’est depuis largement adapté à sa vie de compagnon préféré, notamment en développant des capacités de sociabilité avec les humains.

Pour les besoins de l’étude, 500 Beagles (Snoopy), une race de chien originaire d’Angleterre ont été étudié par les chercheurs de l’université de Linköping en Suède.

Ils les ont placés face à 3 récipients garnis de friandises. Ils avaient juste à soulever le couvercle. Mais l’un d’entre était scellé.

→ Certains chiens ont cherché le contact visuel avec l’humain, certainement pour lui demander de l’aide.

Une évolution notable puisque son ancêtre le loup aurait simplement cherché une solution sans même avoir l’idée de faire appel à l’homme.

Comme le souligne Per Jensen, co-auteur de l’étude, « cela prouve l’effet important de la domestication ».

A partir de l’« association pangénomique » (GWAS en anglais, pour genome-wide association study) explorant le génome de 200 Beagles, les chercheurs ont localisé des variations génétiques associées à ce comportement sur le génome.
Ils en ont identifié cinq placés sur deux régions différentes du génome.

Per Jensen explique que leurs « résultats sont les premiers à identifier des gènes qui peuvent être responsables du changement de comportement social des chiens depuis la domestication ».

Selon le chercheur, il existe deux possibilités qui expliquent ce constat :

– soit les gènes ont muté suite à la domestication,

– soit les mêmes variantes existent chez les loups mais nettement plus rarement que chez les chiens.

En imaginant que les tout premiers chiens domestiqués ont surement été choisis parmi des loups possédant cette variante (pour leur don de sociabilité justement), elle s’est perpétuée de génération en génération.

Ce serait donc en toute logique que 15 000 ans plus tard, cette variante soit plus répandue chez les chiens que chez les loups.

Par ailleurs, les chercheurs ont également constaté que quatre de ces gènes étaient aussi liés à des troubles sociaux chez l’homme, comme par exemple, l’autisme.

Le chercheur suggère ainsi « qu’il peut y avoir une base génétique commune pour le comportement social chez les chiens et les humains ».