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Un gros cerveau ne rend pas plus intelligent

Un cerveau
L’intelligence de l’homme est moins liée à la taille de son cerveau qu’à la façon dont celui-ci est structuré, a conclu une étude scientifique internationale coordonnée par l’Université de Vienne.

Selon les conclusions de cette étude, les scientifiques ont jusqu’ici « surestimé » le lien supposé entre la taille du cerveau et les performance intellectuelles de l’être humain, a expliqué mercredi à l’agence de presse autrichienne APA Jacob Pietschnig, chercheur en sciences cognitives à l’Université de Vienne.

Beaucoup plus décisif sur le niveau d’intelligence apparaît en revanche « l’agencement du cortex, du mésencéphale -ou cerveau moyen, ndlr- et du cervelet ainsi que la bonne connexion de la matière blanche et de la matière grise, beaucoup plus importante que la taille de la masse cérébrale elle-même », poursuit-il.

M. Pietschnig et son équipe ont fait la synthèse de 88 études sur le sujet, portant sur plus de 8.000 cas, et publié leurs résultats la semaine dernière dans la revue « Neuroscience & Biobehavioral Reviews ».

Autre observation de cette étude: les hommes, bien que présentant généralement un plus gros cerveau que les femmes, n’ont pas démontré de capacités cognitives plus avancées que celles-ci.

Des participants à l’étude dotés d’un cerveau anormalement gros ont par ailleurs obtenu des résultats inférieurs à la moyenne aux tests d’intelligence, relève encore M. Pietschnig.

L’importance de la structure du cerveau, ajoute-il, est également illustrée par le cas de certains animaux dotés d’un maxi cerveau, sans être connus pour être de grands intellos, à l’exemple du cachalot et son encéphale de neuf kilos.

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Les hommes mangent davantage pour impressionner les femmes

Hommes et femmes qui mangent ensemble.

Messieurs, que feriez-vous pour impressionner une femme ? Une récente étude américaine montre que vous seriez par exemple prêts à manger en bien plus grande quantité pour trouver grâce à ses yeux.

Pour les besoins de cette étude, les chercheurs de l’université Cornell (New York) ont investi un restaurant italien dans le but d’y noter les comportements alimentaires de 105 adultes.

• Ils ont noté le nombre de parts de pizza et d’assiettes de salades consommés en fonction de chaque participant pendant un repas.

• Ils ont également pris en compte le sexe des personnes avec qui ils ont partagé ce repas.

• Les chercheurs les ont ensuite interrogés.

– S’étaient-ils sentis pressés de manger ?
– Comment se sentaient-ils physiquement ?
– Pensaient-ils avoir trop mangé ?

Résultats :

– Les hommes qui prennent leur repas en compagnie d’une femme ont tendance à augmenter leur consommation, qu’il s’agisse de plats sains (+ 86 % de salade) ou non (+ 93 %), qu’en présence d’autres hommes.
– Les femmes n’enregistrent quant à elles aucun changement dans leurs habitudes alimentaires en fonction des personnes qui les accompagnent. En revanche, elles admettent se sentir pressées de manger pendant un repas partagé avec un homme, et pensent par là-même avoir trop mangé.

Face à ses résultats, Kevin Knoffin, de l’université Cornell et auteur de cette étude, commente : « ces résultats suggèrent que les hommes ont tendance à se suralimenter pour se mettre en avant – cette tendance est aussi présente dans les compétitions de la plus grande quantité de nourriture ingurgitée auxquelles participent presque exclusivement des hommes ».

Le saviez-vous ? Une étude parue en 2011 dans le Journal of Applied Psychology montre que les hommes ont tendance à consommer bien plus de calories dans une cafeteria en présence d’une femme mais qu’à l’inverse de notre étude, les femmes achètent davantage de nourriture en présence d’autres femmes, et moins en présence masculine.

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Sommeil : Votre façon de dormir influence votre personnalité

Toutes les positions pour dormir

Voici une nouvelle qui risque de créer des désaccords au moment du coucher. Une récente étude britannique révèle que ceux qui dorment du côté droit du lit seraient plus grognons et plus pessimistes de manière générale.

Pour les besoins de cette étude, le groupe de literie britannique Sealy UK a interrogé 1000 personnes dans tout le pays sur leurs habitudes de sommeil dans le lit, pour en étudier l’impact sur l’humeur, la réussite et la vision qu’ils se font du monde.

Vous dormez du côté gauche ?

• Alors vous êtes 8 % plus susceptibles d’avoir des amis et d’aimer votre travail
• 4 % plus enclins à vous lever de bonne humeur
• Et enfin 9,5 % plus susceptibles d’avoir une vision positive du monde.

À l’inverse, vous dormez du côté droit ?

• Vous êtes donc 9 % plus enclins à préférer la solitude à la compagnie des autres
• 7 % plus susceptibles de vous lever de mauvaise humeur
• 5 % plus pessimistes
• 3 % plus susceptibles de ne pas aimer votre profession.

Autre résultat à souligner, 36 % des Britanniques préfèrent dormir seuls, notamment en raison d’un conjoint qui ronfle, alors qu’un participant sur 10 dormirait sans problème avec un enfant ou un animal.

Dites-nous comment vous dormez, nous vous dirons qui vous êtes

Selon Chris Idzikowski, chercheur britannique, spécialiste du sommeil et auteur du livre « Apprends-moi à dormir » :

• 15 % des personnes qui dorment de façon verticale, le dos droit et étiré en position dite de « bûche » (15 % de la population environ) auraient une personnalité cohérente, détendue et désinhibée.
• Les 13 % de la population qui optent pour la position du soupirant, dos courbé et jambes légèrement inclinées vers l’avant seraient quant à eux dotés d’une personnalité complexe, amicale, mais cynique.
• Celles en position de soldat, sur le dos, jambes et bras étirés le long du corps (8 % de la population), se caractériseraient plutôt par un comportement réservé et seraient plus aptes à la loyauté et à l’honnêteté.
• Les 7 % d’individus dormant sur le ventre, la tête tournée d’un côté sont, pour le chercheur, de grands rêveurs dotés d’une personnalité intense et plutôt sensible, parfois même effrontée.
• Enfin, la position fœtale, la plus communément adoptée par 41 % de la population, essentiellement les femmes, serait synonyme de personnes sensibles, émotives et craignant d’être blessées sentimentalement.

Le saviez-vous ?
– Par le biais d’une étude réalisée en 2014, Richard Wiseman, psychologue à l’université d’Hertfordshire (Royaume-Uni), a mis en évidence le lien les habitudes et positions de sommeil, et le niveau d’entente au sein du couple.
• 86,5 % des participants qui maintiennent une distance maximum de 2,5 cm avec leur conjoint estiment avoir une relation amoureuse satisfaisante.

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Payer sa maison sans argent, c’est possible !

Acheter sa maison sans argent
Un achat immobilier peut parfaitement être payé autrement qu’en argent, vient de rappeler la Cour de cassation.

Il s’agit par exemple de payer en s’engageant à faire quelque chose au bénéfice du vendeur.

Le code civil l’admet et la Cour de cassation était saisie d’un litige relatif à une vente de maison que l’acquéreur devait payer en s’engageant à apporter des soins au vendeur âgé.

Une partie du prix devait être payée par l’obligation, pour l’acquéreur, de « loger, nourrir et entretenir le vendeur sa vie durant », qu’il soit en bonne santé ou malade. Le vendeur trouvait ainsi une solution à son besoin d’argent et à son désir « qu’on s’occupe de lui », disaient les juges.

Selon un notaire, cette forme de paiement par « une obligation de faire » est peu courante puisqu’elle est plus difficile à mettre en place et à évaluer. Elle suppose aussi que le vendeur accepte ultérieurement de reconnaître que l’acquéreur s’est acquitté de son obligation, en lui signant une quittance.

En l’espèce justement, ce mode de paiement avait créé une difficulté fiscale. Le fisc exigeait une preuve du « paiement » pour considérer qu’il ne s’agissait pas en réalité d’une donation taxable qui aurait été déguisée.

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Le prêt à taux zéro : ce qui change

Acheter une maison

À partir du 1er janvier 2016, deux fois plus de ménages pourront bénéficier du prêt à taux zéro (PTZ), qui permettra également de financer jusqu’à 40 % de l’achat d’un logement neuf, contre 18 à 26 % aujourd’hui. C’est ce qu’annonce le ministère du Logement.

Le gouvernement dévoile les modifications du prêt à taux zéro, dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er janvier 2016.
Ces changements s’articulent autour de 4 grands points :

• Le ministère a fixé de nouveaux plafonds de revenus, premier critère pour l’obtention du prêt :
— 74 000 euros par an en zone A, jugée la « plus tendue » (Paris et Côte d’Azur), au lieu de 72 000 euros à l’heure actuelle.
— 48 000 euros pour la zone C, la plus « détendue », contre 70 000 euros aujourd’hui.
— Les revenus annuels d’un célibataire ne devront quant à eux pas dépasser les 37 000 euros (36 000 aujourd’hui) en zone A, ou les 24 000 euros (contre 22 000 à l’heure actuelle) en zone C.
• L’objectif est d’octroyer 120 000 prêts en 2016, soit 2 fois plus qu’en 2015.
• Les ménages pourront commencer à rembourser le prêt au bout de 5, 10 ou 15 ans, en fonction de leurs revenus, et la période de remboursement pourra être allongée en fonction de leurs moyens, dans le but de réduire les mensualités.
• Enfin, actuellement réservé à 6 000 communes rurales, le prêt à taux zéro dans l’ancien sous conditions de travaux sera élargi à l’ensemble du territoire. Les conditions restent les mêmes : acheter un bien qui nécessite 25 % de travaux.

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Tous accros à nos smartphones !

Jeune accro au smartphone.

Que ce soit au réveil, au coucher, pour prendre des photos ou s’informer, le smartphone fait partie intégrante de notre quotidien.
6 % des jeunes Français le consultent même plus de 200 fois par jour.

L’Observatoire des usages mobiles des Français de Deloitte fait un état des lieux du rapport existant entre les Français et leur smartphone.

Les 18-24 ans détiennent la palme du temps passé sur le smartphone.

– 25 % d’entre eux le consultent plus de 50 fois par jour, même sans notification particulière.
– 6 % le font plus de 200 fois par jour… (2 % pour l’ensemble de la population)

Les lieux d’usage sont variés selon les sondés.

– 65 % l’utilisent au restaurant.
– 34 % au travail.
– Plus d’un Français sur 5 s’en sert régulièrement alors qu’ils sont devant la télévision.
– 5 % le consultent dès le réveil
– Et 7 % au moment de se coucher.

Aujourd’hui, la prise de photo est un critère essentiel lorsque l’on parle du choix d’un smartphone.

– Pour 56 % des sondés, il a même remplacé l’appareil photo traditionnel.
– 54 % des cas partagent ces photos en ligne, sur les réseaux sociaux ou les messageries instantanées.

Les objets connectés ont plus ou moins une place de choix chez les Français.

– 18 % d’entre vous disposent ou ont accès à une console de jeux
– 14 % ont accès à une smart TV.
– 8 % possèdent des haut-parleurs sans fil
– 6 % détiennent un traqueur fitness
– 4 % ont un système de surveillance
– Tandis que seulement 2 % nous parlent d’une montre connectée, et 1 % d’un thermostat ou d’un système d’éclairage intelligent.

Vos habitudes concernant les forfaits ont évolué avec l’arrivée de Free Mobile en 2012.

– Aujourd’hui, moins d’un Français sur 2 dispose d’un contrat incluant un téléphone, alors qu’ils étaient 81 % en 2013.
– Les forfaits sans téléphone représentent désormais 39 % des contrats en vigueur en France, contre 8 % en 2013.
– 30 % des utilisateurs interrogés profitent de la 4G, le très haut débit mobile.

Seul le paiement mobile ne rencontre aucun succès, puisque 59 % des interrogés ne sont absolument pas intéressés par le principe pour des raisons de sécurité. Seuls 8 % y ont déjà eu recours.

Réalisée en ligne en mai et juin 2015, les données de cette étude française sont issues du « Global Mobile Consumer Survey 2015 » mené sur un total de 30 pays. Les données relatives à la France concernent un échantillon de 2 000 répondants âgés de 18 à 75 ans, représentatif des quotas.

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Noël, synonyme de kilos superflus et de dépenses pour les Françaises

Dinde de noël

Il n’y a pas que les cadeaux et la dinde qui comptent pendant les fêtes de fin d’année. Noël évoque aussi les kilos superflus pour 32% de Françaises et les dépenses pour 30% d’autres, rapporte une étude Harris Interactive pour La Parisienne.

Les Françaises n’ont pas de difficultés à évoquer les mauvais côtés de cette fête familiale. 17% jugent par exemple l’achat des cadeaux comme une corvée et 16% regrettent les repas qui n’en finissent pas. D’ailleurs, près d’un quart (22%) se disent prêtes à échapper aux obligations familiales en partant loin. Car il faut feinter la joie quand il s’agit de retrouver ceux que l’on a le moins envie d’embrasser, à savoir la belle-famille (13%), les enfants des autres (10%), les frères et soeurs (8%).

Résultat, 31% avouent être déprimées durant cette période et 24% sont même angoissées.

Pour autant, une majorité de Françaises (62%) concède que Noël est un moment de ravissement, synonyme d’un retour à la magie de l’enfance. Et la plupart (85%) se contente parfaitement des cadeaux qu’on leur offre.

Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 664 femmes représentatif des Françaises âgées de 18 ans et plus.

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Le doggy bag : Une solution contre le gaspillage alimentaire

Un doggy bag

Pour limiter le gaspillage alimentaire la principale organisation patronale de la restauration en France a décidé d’introduire l’usage du « doggy bag » encore tabou au pays de la gastronomie.

L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) a annoncé mercredi avoir signé un accord avec une start-up française, TakeAway, « pour généraliser la pratique du +doggy bag+ et apporter ainsi une solution concrète et pratique aux milliers de professionnels souhaitant proposer à leur clientèle » cette solution.

TakeAway propose une boîte cartonnée micro-ondable à emporter, mais aussi un sac pour des clients n’ayant pas terminé leur bouteille de vin.

La pratique consistant à rapporter à la maison la nourriture non consommée au restaurant, courante dans les pays anglo-saxons, peine à s’installer dans les habitudes françaises.

Mais un sondage mené dans la région Rhône-Alpes (est), connue pour sa gastronomie, sur 2.700 personnes a montré que 95% d’entre elles seraient prêtes à utiliser un « doggy bag ».

Selon le ministère de l’Agriculture, chaque Français jette l’équivalent de 20 kilogrammes de nourriture par an – dont 7 kg encore parfaitement emballés – « un gâchis qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer ».

D’après la Communauté européenne, la restauration est responsable de 14% du gaspillage alimentaire.

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L’avantage d’organiser ses obsèques à l’avance.

Organiser ses obsèques.

Notre société occidentale a fait de la mort un sujet tabou. Pourtant, nous y serons tous confrontés tôt ou tard, la vie est une maladie mortelle et à ce jour aucun remède ne peut nous l’épargner. A défaut d’en parler ouvertement, qui n’a jamais pensé à sa propre disparition ? Plutôt que de laisser vos proches se débattre avec les questions liées à votre décès, soyez altruiste : anticipez en souscrivant une assurance obsèques et épargnez à votre famille le poids financier de vos obsèques.

Le coût moyen des obsèques

En France les obsèques coûtent en moyenne 4 000€. Une belle somme qui peut rapidement flamber en fonction des volontés du défunt ou des choix de la famille. La loi impose des prestations obligatoires lors de funérailles. Elles constituent le minimum que l’entreprise de pompes funèbres sollicitée doit fournir, à savoir :
• un cercueil avec cuvette étanche (matière plastique biodégradable), 4 poignées, et une plaque d’identité, à l’exclusion des autres accessoires intérieurs et extérieurs
• une urne ou un cendrier cinéraire
• l’opération d’inhumation ou de crémation
• la fourniture du personnel pour l’inhumation ou la crémation
• un véhicule agréé pour le transport du corps avant ou après la mise en bière.

A ces prestations peuvent être ajoutées des prestations complémentaires en fonction des circonstances du décès (prélèvement du pacemaker, thanatopraxie en cas de transfert vers un pays étranger, par exemple).
Les coûts des obsèques peuvent varier du simple au double selon les communes. Une inhumation coûte au bas mot entre 2 000€ et 7 000€ selon qu’elle se déroule en province ou en région parisienne.

Qui doit payer les obsèques ?

En l’absence de dispositions particulières (assurance obsèques), les frais d’obsèques sont prélevés sur l’actif de succession. La personne qui s’occupe des funérailles pourra demander à la banque de prélever sur le compte du défunt la somme maximale de 5 000€, qui sera versée directement à l’entreprise de pompes funèbres. Si la valeur des biens de succession est insuffisante, il incombe à la famille (conjoint d’abord, enfants ensuite) de payer les frais d’obsèques, au titre de dette alimentaire.

Qu’est-ce qu’une assurance obsèques ?

L’assurance obsèques, appelée aussi convention ou prévoyance obsèques, est un contrat qui permet d’anticiper le financement de vos obsèques. Vous évitez ainsi à vos proches d’avoir à assumer la charge financière de vos obsèques.

Comparez de suite les tarifs et prestations des assurances obsèques

Deux types de contrat co-existent :

• le contrat en capital qui prévoit uniquement le financement des obsèques. Le bénéficiaire désigné recevra le capital sur présentation d’une facture d’obsèques.
• le contrat en prestations qui épargne en plus à vos proches les soucis d’organisation et de gestion de vos funérailles.
Grâce à ce contrat, vous maîtrisez vos dernières volontés en exprimant clairement les conditions dans lesquelles vos obsèques doivent se dérouler. L’opérateur funéraire désigné recevra le capital garanti, qui servira au paiement des prestations librement choisies par vous-même et précisées au contrat.
La plupart des contrats obsèques incluent des prestations d’assistance pour vos proches, comme la prise en charge des démarches administratives nécessaires après un décès.

La loi Sueur a renforcé la protection des consommateurs en matière d’assurance obsèques. Vous pouvez modifier à tout moment certaines clauses du contrat, notamment le capital, le nom du bénéficiaire ou de l’opérateur funéraire, ainsi que vos volontés essentielles.

Assurance obsèques et assurance décès : ne pas les confondre

L’assurance obsèques et l’assurance décès sont souvent confondues. Or ces deux contrats de prévoyance ont une finalité bien distincte. La seconde est un contrat temporaire qui vous permet de constituer un capital (ou une rente) destiné à protéger l’avenir de vos proches (conjoint et enfants) en cas de disparition accidentelle ou prématurée. Si vous êtes toujours en vie avant le terme du contrat, rien n’est versé aux bénéficiaires et les fonds sont perdus. L’assurance emprunteur est une forme d’assurance décès qui s’achève avec le remboursement intégral du prêt.
Les garanties d’un contrat d’assurance obsèques prennent effet à votre décès, quelle qu’en soit la date. Le capital constitué a pour but exclusif le financement de vos funérailles.

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La voiture autonome sur le point de dépasser la fiction

Voiture autonome

Si pour l’heure la voiture autonome reste cantonnée aux films de science-fiction, Juniper Research estime qu’elle pourrait se démocratiser dès 2021.

Avec des budgets toujours plus conséquents alloués à la recherche et au développement, la voiture sans conducteur est bel et bien sur le point de dépasser la fiction.
Les tests de certains constructeurs arrivent en phase terminale, comme par exemple chez Toyota ou Nissan qui se sont engagés à commercialiser les fonctionnalités de conduite autonome d’ici la fin de cette décennie.

Il y a peu, le tout premier prototype de voiture sans conducteur de Peugeot Citroën a réussi un voyage de 3 000 km entre la France et Madrid avant de revenir à Paris en ne nécessitant qu’une intervention minime d’un conducteur.
« Je suis fier de voir un véhicule autonome développé par nos équipes dans la région parisienne passer les frontières européennes », a commenté Gilles Le Borgne, vice-président de la recherche chez PSA Peugeot Citroën. Et de conclure que « cet exploit technologique est une étape clé dans la mise en place de la mobilité du futur ».

Selon le cabinet Juniper Research :

En 2025, 20 millions de voitures autonomes se retrouveront sur les routes du monde entier, soit 28 % de la totalité des voitures vendues à travers le monde en 2014 (72 millions selon les chiffres de JATO).

En novembre dernier, Ford est devenu le tout premier constructeur à utiliser Mcity, une réplique de centre-ville dédiée au test des voitures autonomes dans le Michigan. Son environnement sécurisé permet de tester et améliorer les dernières innovations techniques. Aux yeux du vice-président du groupe Ford Raj Nair, cette zone « est une étape importante pour améliorer la vie de millions de personnes et améliorer leur mobilité ».

Malgré tout, il semblerait que Google maintienne une longueur d’avance sur les constructeurs traditionnels dans le domaine. Au regard des nouvelles données collectées par le cabinet IHS, les analystes estiment que le géant proposera des services – taxis, surveillance, livraisons – liés aux voitures sans conducteur bien avant les autres.