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Les chiffres clés sur la santé des français

La santé des français

Comment se porte la santé des français en 2015 ? Réponses au travers de 10 indicateurs clés.

Une longévité qui se maintient à la hausse

L’espérance de vie s’établie à 79,2 ans pour les hommes et 85,4 ans pour les femmes.

Une fécondité stable, mais des grossesses plus tardives

On a compté 813.000 naissances. L’âge moyen des mères à l’accouchement est de 30,1 ans.

Un très bon accès à la contraception

97% des femmes de 15 à 49 ans utilisent un moyen de contraception. 24% des Françaises ont eu recours à la contraception d’urgence.

Des maladies chroniques en hausse

4,5% des Français sont diabétiques, 10% d’enfants sont asthmatiques et 860.000 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer.

L’obésité : un problème de santé publique

15% de la population adulte et 1 enfant sur 6 sont obèses.

Des participations faibles aux campagnes de dépistages contre le cancer

51,6% de femmes participent au programme de dépistage du cancer du sein et 31% d’hommes ont pris part au dépistage du cancer colorectal.

Des hospitalisations dans les unités de soins en court séjour stables

11,3 millions de personnes ont été hospitalisées soit 1 personne sur 6, dont 19% des femmes, 16% des hommes. 9% des séjours hospitaliers totalisés par des enfants de moins de 15 ans.

Alcoolisme et tabagisme toujours préoccupants

8,8 millions d’usagers réguliers d’alcool et 13,4 millions de fumeurs.

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L’herpès touche deux tiers de la population mondiale des moins de 50 ans

Herpès

Boutons de fièvre, herpès génital, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait une révélation pour le moins surprenante : plus de deux tiers de la population mondiale des moins de 50 ans est atteint du virus de l’herpès de type 1, une infection incurable.

Ce virus se transmet principalement par contact avec les particules virales présentes dans les boutons de fièvre, la salive et les surfaces buccales, labiales ou péri-orales.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

• Plus de 3,7 milliards de personnes de moins de 50 ans, soit 67 % de la population (des moins de 50 ans ndlr), sont touchées par le virus Herpes simplex de type 1 (HSV-1).
• Plus effrayant encore, 87 % des moins de 50 ans originaires du continent africain sont infectés.
• 75 % des moins de 50 ans de la région de la Méditerranée orientale sont touchés.
• L’Europe n’est pas en reste puisque 69 % des femmes et 61 % des hommes de moins de 50 ans sont porteurs du virus.

Il existe deux sortes de virus herpès :

==> Le virus Herpès simplex de type 1 (HSV-1)
==> Le virus Herpès simplex de type 2 (HSV-2)

Selon l’OMS, tous deux sont « très contagieux et incurables », et en grande partie responsables de l’herpès génital.

• 417 millions de personnes âgées entre 15 et 49 ans sont atteintes du HSV-2, qui reste la cause principale des herpès génitaux.
• 140 millions des 15-49 ans sont touchés par le HSV-1.

« L’accès à l’éducation et à l’information concernant les deux types d’herpès et les infections sexuellement transmissibles est essentiel pour protéger la santé des jeunes avant qu’ils ne deviennent sexuellement actifs », explique le Dr Marleen Temmerman, directrice du Département Santé et recherche génésique de l’OMS.

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L’antibiorésistance, un fléau mondial méconnu

Antibiotiques

Le 16 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la santé publiait une étude révélant le manque flagrant de connaissance d’une partie du monde concernant les antibiotiques et leur incapacité, de plus en plus inquiétante, à leur résister.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réalisé cette étude en questionnant des habitants de la Barbade, de Russie, de Chine, d’Égypte, d’Inde, d’Indonésie, du Mexique, du Nigéria, de Serbie, du Soudan et du Viet Nam. Les résultats sont clairs :

• 44 % des personnes interrogées pensent que la résistance aux antibiotiques, autrement dit l’antibiorésistance, ne concerne que les patients qui abusent des antibiotiques.
• Deux tiers des volontaires estiment quant à elles pouvoir l’éviter en prenant le traitement prescrit correctement.
• 64 % imaginent soigner un rhume ou une grippe avec les antibiotiques.
• Enfin, 32 % stoppent leur traitement dès qu’ils commencent à se rétablir.
« L’augmentation de la résistance aux antibiotiques représente un immense danger pour la santé mondiale, et les gouvernements reconnaissent désormais qu’il s’agit de l’un des plus grands défis auxquels la santé publique est confrontée aujourd’hui. Elle atteint des niveaux dangereusement élevés dans toutes les parties du monde », déclare le Dr Margaret Chan, directeur général de l’OMS.

Afin de sensibiliser les gens à cette résistance de plus en plus inquiétante, l’OMS a lancé le 16 novembre dernier, la première semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques, accompagnée d’une nouvelle campagne « Antibiotiques, à manipuler avec précaution ».

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83% des Français voudraient faire du sport au travail

Sport au travail

Pour plus de 8 Français sur 10, un exercice physique modéré, mais régulier, rend plus efficace au travail, en plus d’être bénéfique pour le corps et l’état d’esprit général.

75% des personnes questionnées pensent fournir un meilleur travail lorsqu’elles ont eu la possibilité de se dépenser.

Un sondé sur 3 pense même que le sport peut augmenter de 12% la productivité de celui qui le pratique.

83% des personnes interrogées aimeraient donc que leur entreprise leur propose des espaces dédiés à la pratique du sport sur leur lieu de travail. Quelques aménagements permettraient ainsi aux employeurs de booster facilement la productivité et le rendement de leur entreprise.

Un Français sur deux estime que les entreprises comme les employés pourraient de la même manière réaliser des économies sur les dépenses de santé.

L’étude a été réalisée sur internet en septembre dernier auprès de 857 personnes âgées de plus de 18 ans réparties sur l’ensemble du territoire.

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Foodwatch met en garde les pouvoirs publics contre les emballages alimentaires cartonnés

Femme qui regarde les emballages alimentaires.

Récemment, l’ONG Foodwatch alertait les pouvoirs publics sur la contamination chimique de produits alimentaires courants comme les pâtes ou les céréales par les emballages cartonnés. Elle leur demande aujourd’hui de publier de nouvelles règles.

Foodwatch est une organisation non gouvernementale qui milite pour le droit des consommateurs de se voir proposer des aliments de qualité, sans risque pour la santé et dont l’étiquetage est fiable et transparent.

L’ONG a réalisé une enquête sur 42 produits de très grande consommation en France, achetés dans différents supermarchés. Les résultats sont alarmants.
« Des huiles dérivées d’hydrocarbures sont retrouvées dans les aliments de grande consommation comme les pâtes, les lentilles, les céréales, les biscuits ou le riz », annonce Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch en France, lors d’une conférence de presse.

Les huiles mises en cause ?

• Les MOAH (hydrocarbures aromatiques d’huile minérale) suspectées d’être cancérigènes et mutagènes.
• Les MOSH (hydrocarbure saturé d’huile minérale).

Selon l’ONG, cette contamination par les « huiles minérales » aurait plusieurs origines.

• Le carton recyclé, jugé comme l’une des principales sources de contamination, avec l’accumulation d’encres et autres solvants.
• Le carton non recyclé mais contaminé par l’environnement extérieur et les résidus des produits lubrifiants au moment de la fabrication.

Elle demande donc à l’industrie alimentaire d’agir. Ses recommandations ?

→ La fixation de seuils limite par substance, avec une tolérance zéro sur les MOAH.
→ Par le biais d’une pétition, l’ONG exige par ailleurs que les industriels mettent en place « des barrières efficaces » pour éviter que le carton ne rentre en contact avec les denrées alimentaires. Elle recommande par exemple des sachets intérieurs empêchant la « migration » de substances, ou une couche protectrice appliquée sur le carton, voire un matériau absorbant dont le but serait de piéger ces huiles dans l’emballage.

Des tests ont été réalisés sur 120 produits en France, aux Pays-Bas et en Allemagne. Pour un même type de produits (riz, biscuits…), les teneurs en huiles minérales sont très variables en fonction de la marque testée. L’avis de Foodwatch est donc catégorique, il est possible d’agir.

Le saviez-vous ? Il n’existe aucune réglementation sur les quantités acceptables de ces huiles végétales dans les produits alimentaires. Pourtant, en 2012, l’agence sanitaire européenne (Efsa) annonçait qu’une exposition à de telles substances par le biais de la nourriture pouvait représenter « une préoccupation potentielle ».

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L’algue, au service de notre santé

Les algues dans l'alimentation.

Très usitée dans les pays asiatiques, l’algue est un aliment moins répandu en Occident. Pourtant, ajoutée à une alimentation quotidienne, notamment dans les plats industriels, elle réduirait les risques de maladies cardiovasculaires.

Certaines substances présentes dans les algues aident à réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Telle est l’observation du professeur de biophysique Ole G. Mouritsen, auteur de plusieurs livres sur les algues dans l’alimentation, et co-auteur d’un article sur le sujet publié au sein de la revue Phycologica le 16 novembre dernier. Il s’est intéressé à 35 variétés d’algues différentes.

Les vertus des algues sont nombreuses :

• Elles sont peu caloriques
• Elles contiennent de nombreux antioxydants, des fibres, de l’iode, des acides gras polyinsaturés et des omégas 3.
• Elles contiennent également de l’umami (cinquième saveur en japonais), qui provoque la satiété et régule l’apport alimentaire en évitant l’ajout du sucre, de sel ou de graisse.
• Elles peuvent augmenter l’apport en fibres diététiques et en antioxydants des viandes, ce qui aide à réduire le risque de cholestérol.
• En terme de goût, l’algue séchée peut renforcer l’arôme des farines de pizzas, des pâtes ou du pain.
• Utilisées en poudre, elles peuvent même remplacer le sel de table.

Mieux, l’algue pourrait se révéler bénéfique dans les plats industriels ou raffinés. Leur teneur en sels de potassium n’augmente pas la pression artérielle, contrairement aux plats transformés actuels.
Pour arriver à une telle observation, les chercheurs ont étudié un groupe d’hommes en surpoids en leur proposant du pain contenant de l’algue (à hauteur de 4 % pour qu’ils en acceptent le goût).

• L’apport en fibres diététiques était plus important et les participants consommaient 16,4 % d’énergie de moins sur une période de 24 heures.
« Nous savons aujourd’hui que beaucoup de personnes ont du mal à faire la différence entre des aliments sains et ceux qui ne le sont pas », explique le scientifique. « Ajouter des algues aux aliments transformés rend la nourriture meilleure pour la santé. Dans la plupart des cas, on obtient des aliments plus savoureux et cela peut aussi réduire le risque de maladies cardiovasculaires ».

Recommandation : Ajoutez chaque jour 5 à 10 grammes d’algues sous forme de granules ou séchées dans votre alimentation. À noter toutefois que les chercheurs ont du mal à déterminer la quantité exacte à consommer pour profiter pleinement des vertus de l’algue sur la santé.

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Le chocolat noir, un aliment bon pour le cœur

Fille qui est en train de manger du chocolat.

On connait tous les bienfaits du chocolat noir sur le moral et contre la fatigue. Excellente nouvelle, selon plusieurs études, il aurait même des vertus protectrices pour le cœur et les artères !

Phosphore, magnésium, zinc, fer, cuivre ou manganèse… Le chocolat noir est une vraie mine de nutriments, minéraux et oligo-éléments qui contribuent à la défense immunitaire, facilitent les processus métaboliques et participent à la croissance et à la régénérescence des tissus.

Les fèves de cacao sont riches vitamines B3 – qui réduisent l’encrassement des artères – et en flavonoïdes, ces molécules aux propriétés antioxydantes présentes dans les plantes, elles-mêmes pleines de vertus :

– Elles combattent les radicaux libres présents dans l’organisme.
– Sur la base d’une consommation quotidienne de 200 mg, elles seraient bénéfiques pour l’élasticité des vaisseaux sanguins, contribuant ainsi à une meilleure circulation sanguine (selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments [EFSA]).
– Elles limitent également l’apparition du mauvais cholestérol [LDL] et améliorent la coagulation, prévenant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires.

Selon une étude parue dans le European Heart Journal et présentée lors Symposium Chocolat et Santé à Paris, le 22 juin 2010, la consommation quotidienne de chocolat réduirait :

• de 37 % les maladies cardiovasculaires.
• de 48 % le risque d’accident vasculaire cérébral [AVC].
• de 27 % celui d’infarctus du myocarde. Ses effets préventifs passeraient essentiellement par une baisse de la tension artérielle, principal facteur de risque cardiovasculaire.

Conseils de consommation :

==> Privilégiez les méthodes de fabrication traditionnelles à celles qui réduisent l’apport en flavonoïdes par l’ajout d’arômes artificiels, de conservateurs, de colorants, d’agents de texture et autres ingrédients gras et/ou sucrés.
==> Choisissez un chocolat noir de qualité supérieure, qui contient au moins 30 % de poudre de cacao. Il est moins sucré et possède des qualités nutritionnelles supérieures à celles du chocolat au lait, qui n’en contient que 20 %, et du chocolat blanc, qui n’en contient pas du tout !
==> Ne négligez pas son apport énergétique et consommez-le avec modération (100 g = 500 kcal, soit un quart de nos besoins journaliers).

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Le bonheur est dans le cerveau !

Le bonheur localisé dans le cerveau.

Qu’est-ce que le bonheur ? Peut-il se quantifier ? Peut-on le localiser ? Autant de questions abstraites auxquelles tente de répondre une équipe de chercheurs japonais. Il semblerait que le bonheur soit localisé dans une zone du cerveau.

Le bonheur peut, d’un point de vue neurologique, être défini comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense en fonction des gens. Jusqu’à présent, les neurologues ne pouvaient identifier avec précision les zones du cerveau impliquées, et ne pouvaient donc en déceler tous les mécanismes.

L’équipe de neuroscientifiques du Dr Waturu Sato de l’université de Kyoto, au Japon, a donc fait appel à 51 volontaires dans le but de mesurer leur bonheur subjectif tout comme leurs émotions par le biais d’une IRM et d’un questionnaire.

Les scientifiques ont donc cherché à :

1. Savoir s’ils étaient heureux
2. Déterminer l’intensité de leurs émotions
3. Connaître le degré de satisfaction personnelle par rapport à leur existence.

Il s’avère que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des événements de la vie se retranscrivent dans une zone du lobe pariétal : le précuneus.

– Plus vous êtes épanoui et voyez les choses du côté positif, plus le précuneus est volumineux. Le sentiment de tristesse lui, semble être ressenti avec moins d’intensité.

Des résultats très encourageants puisque comme l’explique le Dr Sato, « différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le précuneus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique ».

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Le poids d’un homme influence la signature génétique de son sperme

Femme enceinte

Une récente étude danoise révèle que le poids d’un homme influencerait la signature génétique de son sperme. Il induirait alors une prédisposition à l’obésité chez ses propres enfants.

Lorsqu’une famille attend un enfant, les recommandations de santé sont généralement exclusivement réservées aux femmes le temps de la grossesse. Il ne faut pas boire d’alcool, éviter les polluants en tout genre, avoir une alimentation équilibrée… Pourtant, selon une récente étude danoise, les hommes auraient tout autant de raisons de se sentir concernés, et donc d’adopter un mode de vie sain avant de concevoir un enfant.

• Les spermatozoïdes d’hommes maigres et obèses possèdent des marqueurs génétiques différents, et semblent changer le comportement des gènes dans leur corps.

Publiés dans le Cell (revue scientifique spécialisée dans la recherche sur les cellules souches), ces résultats ont demandé plus de 5 ans d’études au Dr Romain Barres, de l’université de Copenhague.

Les chercheurs ont testé le sperme de six hommes obèses qui ont ensuite subi une chirurgie bariatrique dans le but de réduire le volume de leur estomac. Ils les ont testés avant l’opération, juste après et enfin 1 an plus tard.

• Le sperme subit des changements considérables une semaine après la chirurgie et après l’année écoulée. Les scientifiques ont noté quelques différences sur certains marqueurs génétiques, ce qui pourrait changer l’expression des gènes dans l’organisme.

Ils ont par ailleurs comparé 13 hommes maigres dont l’IMC (indice de masse corporelle) ne dépassait pas 30 avec 10 hommes modérément obèses.
Le constat général reste le même. Il existe un lien entre ces changements génétiques et les gènes qui contrôlent l’appétit et le cerveau, bien qu’aucune étude scientifique n’explique comment se produisent ces changements.

→ Le poids d’un homme semble alors capable d’influencer la santé de ses enfants, notamment sa prédisposition ou non à l’obésité.

Le Dr Barres explique que « jusqu’à ce que nous en sachions davantage, des parents potentiels devraient suivre un mode de vie le plus sain possible au moment de la conception et ne pas consommer des aliments trop gras ou sucrés afin d’influencer la santé de leurs enfants, d’une manière que nous ne comprenons pas encore ».
Dans le but de rassembler le plus de données possible pour aller plus loin dans la recherche, le laboratoire du Dr Barres collabore désormais avec une clinique de fertilité. Il étudie les différences génétiques d’embryons jetés légalement utilisables par la recherche après 5 ans, issus du sperme d’hommes de poids différents. De nouvelles données comparatives pourront ainsi voir le jour après l’étude des cordons ombilicaux des enfants engendrés par chacun des hommes.

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Manger des noix réduit le taux de cholestérol

Noix contre le cholesterol

Une récente étude met en avant les bienfaits de la consommation quotidienne de noix sur notre santé. Ce fruit à coque permettrait de réduire le taux de cholestérol et d’améliorer le fonctionnement de la paroi des vaisseaux sanguins.

Les noix, pleines d’acides gras, de vitamines et de minéraux (folate et vitamine E), auraient la faculté de réduire le taux de cholestérol présent chez une personne à risque important de diabète.

Pour réaliser cette étude, 31 femmes et 81 hommes entre 25 et 75 ans avec un risque de diabète élevé ont été séparés en deux groupes puis invités à suivre un régime alimentaire différent pendant 6 mois.

• Le premier groupe a suivi un régime réduit en calories tout en bénéficiant de conseils diététiques.
• Le second a suivi quant à lui un régime sans restrictions caloriques ni aucun conseil.
• Certains participants sélectionnés au hasard ont ajouté une consommation quotidienne de 56 g de noix, tandis que le reste des volontaires ont dû totalement l’exclure de leur régime.

Les personnes qui ont consommé des noix enregistrent :

• Une baisse significative du mauvais cholestérol, et même du taux global de cholestérol.
• Une amélioration du fonctionnement de la paroi des vaisseaux sanguins, dont la fonction est essentielle dans le transport de l’oxygène et du CO2 dans le sang et les tissus.
• Les participants ayant consommé les noix sans restrictions enregistrent par ailleurs une augmentation significative de la masse graisseuse. Tandis que ceux qui ont été invités à les consommer de manière modérée ont au contraire enregistré une réduction du tour de taille.

Des résultats que l’on ne retrouve pas dans les deux groupes sans noix.

• Aucune amélioration de la pression sanguine, du taux de glucose, ou même du « bon cholestérol ».

Les scientifiques en concluent alors que l’apport de noix permet d’améliorer la qualité du régime alimentaire des participants.
La consommation de noix ne doit pour autant pas être excessive. Comme tous les fruits à coque, les noix sont riches en calories et peuvent donc entraîner une prise de poids.

Cette étude nécessite néanmoins des recherches plus poussées, notamment sur des groupes plus diversifiés.