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Pause déjeuner : un moment sacré pour les Français

Pause déjeuner

Sur 14 pays sondés lors d’une étude, la France se retrouve dans le top 2 des pays dans lequel les travailleurs s’accordent la plus longue pause déjeuner. Pour cause, plus des trois quarts d’entre eux lui consacrent en moyenne plus de 30 minutes.

Les Français sont en tête du temps de pause « déj’ » avec le Mexique !

• La moitié des Français prennent plus de 45 minutes pour déjeuner à l’image du Mexique.
• Contre seulement 3 % des Américains.
• 90 % des Grecs mettent quant à eux moins de 30 minutes pour manger.
• Les Belges se rapprochent quant à eux du comportement français. 37 % des travailleurs accordent 45 minutes à leur pause déjeuner.

Deux écoles : le repas maison VS restaurant

• Au contraire, seuls 3 % des Américains consacrent plus de 45 minutes à la pause déjeuner.
• 56 % des Français considèrent d’ailleurs la pause déjeuner comme un réel moment de détente.
• Trois Français sur quatre préfèrent aller au restaurant.
• Dans la même tendance, Italiens et Japonais plébiscitent davantage le repas au restaurant.
• 80 % des Brésiliens ne vont jamais au restaurant en pleine semaine de travail.
• Tandis que logiquement, les Américains et les Grecs sont ceux qui préparent le plus leur repas du midi à la maison.

Étude réalisée par le groupe Edenred (Ticket Restaurant) et publiée dans Le Parisien.

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L’arrivée du premier enfant retardée par le chômage

Bébé

Une récente étude de l’Ined (Institut national d’études démographique) révèle que le chômage retarderait l’arrivée du premier enfant au sein d’un couple.

Malgré la forte progression du chômage chez les moins de 35 ans depuis le début de la crise en 2008, l’indicateur conjoncturel de fécondité n’a pas changé.

→ Il reste autour de deux enfants par femme (1,98 en France métropolitaine en 2014 comparé à 2,01 en 2008).

En revanche, s’ils sont au chômage, les hommes au même titre que les femmes ne prévoient pas la conception d’un enfant dans un avenir proche.

Pour les besoins de l’étude, les auteurs se sont basés sur une enquête réalisée conjointement par l’Ined et l’Insee entre 2005 et 2011 en France métropolitaine.

10 079 hommes et femmes âgés entre 18 et 79 ans ont été interrogés fin 2005, pour ensuite être recontactés trois et six ans plus tard (6.879 ont répondu à au moins une de ces dernières vagues d’enquête).

→ En 2005, parmi les personnes au chômage et en âge d’avoir des enfants, 24 % des hommes et 38 % des femmes ont déclaré souhaiter avoir un enfant dans les trois ans (contre respectivement 43 % et 53 % des actifs occupés).

À noter toutefois qu’il n’existe « aucune différence significative » entre les chômeurs et les actifs qui désirent un second enfant. Ils n’ont pas modifié leurs projets.

Les auteurs expliquent que les chômeurs sans enfant sont le plus souvent des personnes qui n’ont jamais travaillé. Au contraire, ceux qui ont des enfants ont généralement un bagage professionnel qui leur ouvre des droits aux allocations chômage, rendant ainsi le futur moins incertain.

→ Après 3 ou 6 ans, les personnes désirant un premier enfant, mais qui ont connu une période de chômage n’ont en majorité pas engagé de grossesse. Un retard de projet qui s’explique selon les hommes par un report de la mise en couple, et par l’attente d’une situation professionnelle plus stable pour les femmes.

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FIV : une Indienne de 70 ans met son premier enfant au monde

Enfant

Daljinder Kaur, une Indienne de 70 ans, a donné naissance à son tout premier enfant par le biais d’une fécondation in vitro (FIV).

C’est dans une clinique spécialisée de l’État de l’Haryana (nord) que le couple, marié depuis 46 ans, a accueilli son premier enfant. Tous deux avaient pourtant perdu pratiquement tout espoir d’avoir un enfant. Dans un pays où l’infertilité est souvent synonyme de malédiction de Dieu, ils affrontaient le mépris de leur entourage.

→ Pourtant, le miracle s’est produit le 19 avril dernier. Avec un poids de 2 kilos à la naissance, le petit Armaan est arrivé en parfaite santé et plein d’énergie.

« Dieu a entendu nos prières. Ma vie est désormais bien achevée. Je m’occupe seule de mon enfant, je me sens tellement pleine d’énergie. Mon mari est très attentionné et m’aide autant que possible », explique Kaur. « Quand on a vu la publicité pour la FIV, on s’est dit que l’on devrait essayer, étant donné que je voulais vraiment avoir un bébé ».

Et l’âge n’a que très peu pesé dans la balance. Le mari de Kaur, Mohinder Singh Gill, propriétaire d’une ferme à l’extérieur d’Amritsar, est peu préoccupé par l’âge du couple. Selon lui, Dieu veillera sur leur fils :
« Les gens se demandent ce que deviendra l’enfant une fois que nous serons morts. Mais j’ai foi en Dieu. Dieu est tout puissant et présent, il s’occupera de tout ».

Le saviez-vous ? La grossesse de Daljinder n’est pas un cas isolé en Inde. En 2008, une femme de 72 ans de l’État de l’Uttar Pradesh (nord) a donné naissance à des jumeaux après une FIV.

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Recensez les routes en mauvais état sur internet !

Route qui est en mauvais état.

L’association 40 millions d’automobilistes a lancé le site jaimalamaroute.com qui invite les conducteurs à recenser toutes les routes en mauvais état qu’ils pratiquent au quotidien.

La France possède le plus important réseau routier d’Europe qui représente un million de kilomètres.
• Les routes communales en représentent la majorité, soit environ 600 000 kilomètres
• Les routes communales suivent avec 378 000 kilomètres, dont la charge revient aux collectivités locales.
• Viennent ensuite les autoroutes avec 11 465 kilomètres (dont 8 582 sous concessions privées).
• Et enfin, les routes nationales qui représentent 9 784 kilomètres.

Nids de poules, revêtement abîmé, absence de signalisation et marquage effacé sont autant de sources de dangers potentiels pour tous les conducteurs. L’an dernier, 3 384 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France, une augmentation (+ 3,5 %) inédite depuis douze ans.

Depuis quelques jours, nous avons tous la possibilité de recenser les routes que nous jugeons en mauvais état pour ainsi aider à « mettre en lumière la dégradation du réseau routier ».

Il suffit de se rendre sur la plateforme jaimalamaroute.com – à l’initiative de l’association 40 millions d’automobilistes – et y indiquer le lieu et la nature du danger constaté en roulant.

Pour ne citer que des exemples, il peut s’agir :

– d’une fissure
– d’un virage dangereux
– d’une absence de glissière de sécurité, d’un panneau ou d’un marquage
– ou encore d’un manque de visibilité

Les informations recueillies seront ensuite recoupées avec des observations de terrain et des données d’accidentologie pour aboutir, dans le premier trimestre 2016, à une carte des routes de France les plus dégradées. Ainsi, Pierre Chasseray, directeur général de l’association, espère « interpeller les élus et de les appeler à leurs responsabilités ».

« On observe depuis plusieurs années un désengagement des pouvoirs publics sur l’entretien et l’équipement des routes. C’est une tendance qu’il faut endiguer », estime-t-il.
« On fait peser la responsabilité de la hausse de la mortalité routière sur les automobilistes. Il y a certainement des raisons de comportements mais certaines études montrent que plus de 40 % des accidents mettent aussi en cause les infrastructures, qui relèvent de la responsabilités des élus », souligne-t-il.

En début d’année, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve présentait un plan de 26 mesures pour tenter d’enrayer l’augmentation de la mortalité sur les routes de France. Cette dernière s’est toutefois poursuivie sur les dix premiers mois de 2015 (+ 2 %, 2 874 morts).

La 26e et dernière mesure de ce plan prévoit de « fournir aux collectivités locales des outils » pour améliorer la sécurité routière, notamment des « guides techniques » pour des « audits de sécurité » sur leur réseau. « Les premiers documents seront transmis aux collectivités en décembre 2015 », indiquait le ministère de l’Intérieur lors du Conseil interministériel de sécurité routière du 2 octobre 2015.

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La population mondiale vieillit de plus en plus vite

Vieillissement de la population mondiale

Les experts estiment qu’en 2050, le nombre de plus de 80 ans va tripler passant ainsi de 126,4 millions en 2015, à 446,6 millions en 2050.

À en croire les projections du Census Bureau :

• De 617 millions aujourd’hui, les seniors devraient être 1,6 milliard d’ici 2050.

• Aux États-Unis, les plus de 65 ans devraient quasiment doubler au cours des trente prochaines années, atteignant ainsi les 88 millions en 2050.

• La population mondiale de plus 80 ans devrait tripler pour passer de 126,4 millions aujourd’hui à 446,6 millions en 2050.

• Les plus de 80 ans de certains pays d’Asie et d’Amérique latine devraient même quadrupler d’ici 2050.

• Selon les chiffres d’une analyse bisannuelle de l’Institut français d’études démographiques (Ined), la population devrait atteindre les 10 milliards d’habitants en 2050, contre 7,3 milliards aujourd’hui.

• L’espérance de vie à la naissance (68,6 ans) devrait augmenter de presque 8 ans atteignant ainsi les 76,2 ans en 2050.

Le Dr Richard Hodes, directeur de l’Institut national américain du vieillissement (NIA) souligne que « les personnes plus âgées représentent une proportion de la population mondiale qui s’accroit rapidement ».
« Nous constatons un vieillissement dans tous les pays du monde », a précisé John Haaga, l’un des directeurs du National Institute of Aging. « Un grand nombre de nations en Europe et en Asie sont plus avancées dans ce processus démographique ou vieillissent plus rapidement qu’aux États-Unis », a-t-il noté.
Il ajoute même à raison que « les gens vivent plus longtemps, mais pas nécessairement en meilleure santé… et cette population vieillissante pose plusieurs défis de santé publique auxquels nous devons nous préparer ».

→ Pour cause, le vieillissement des populations va engendrer de sérieux problèmes d’ordre sociétal, notamment concernant les soins médicaux, la retraite, le monde du travail, le transport, le logement…

Les pathologies non transmissibles comme le cancer ou Alzheimer représentent d’ailleurs dans ces classes plus âgées le plus lourd fardeau de santé publique. Pathologies auxquelles s’ajoutent les maladies infectieuses dans les pays pauvres, notamment en Afrique.

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Plan numérique : 25% des collèges équipés de tablettes pour la rentrée 2016

Tablettes dans les collèges

Dans le cadre du plan numérique, les élèves de cinquième d’un quart des collèges publics (25%) vont se voir dotés d’équipements individuels mobiles dès la prochaine rentrée.

Officiellement, les objectifs de ce plan d’un milliard d’euros étaient d’équiper 40% des classes de cinquième pour la rentrée 2016, pour ensuite atteindre les 100% en trois ans.

Selon la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, 1 510 collèges devraient être concernés à la rentrée, et « sans doute plus puisque l’appel à projets continue. Cela représente 25% des collèges publics et plus de 175.000 élèves de cinquième ». Également concernés, les élèves de CM1 et CM2 de 1 236 écoles primaires.

Ces équipements, majoritairement des tablettes, sont financés conjointement par les départements et l’État.

La ministre explique que « la plupart des départements et établissements ont prévu de doter les élèves d’une tablette, plus rarement d’un ordinateur portable, qui leur servira jusqu’à la fin de la troisième et qu’ils ramèneront chez eux le soir. Ces outils pourront été utilisés dans toutes les disciplines ».

« Cela ne veut pas dire que les outils numériques seront omniprésents, et il n’y a pas un quota d’heures prévues. Mais ces outils permettront aux enseignants de développer le travail collaboratif, de diversifier et surtout d’individualiser les apprentissages. » Elle précise que le gouvernement a aussi « financé la création de ressources numériques dans plusieurs matières. Ils pourront les piocher dans une bibliothèque en ligne, à compter d’août ».

Elle décrit « une “réalité augmentée” des programmes, du CM1 à la troisième : pas de simples manuels scannés, mais des modules théoriques sur les différentes notions, des vidéos, exercices, ou encore des logiciels facilitant l’apprentissage des disciplines ».

« Chaque élève aura un mot de passe pour accéder à son espace numérique de travail », où il trouvera « les ressources téléchargées à la demande de l’enseignant, ses travaux en cours, ainsi que les principaux journaux en version numérique. Ses données seront protégées et sécurisées », détaille-t-elle.

Le numérique « change le rapport à l’erreur », estime la ministre. « Un élève qui s’exerce au calcul mental sur sa tablette ne craint pas de se tromper et d’être jugé. »

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Face au réchauffement climatique, la Champagne crée les cépages du futur

Champagne

Pour pallier aux dérèglements climatiques qui pourraient à la longue, changer le goût du champagne, mais aussi engendrer des maladies de la vigne, plusieurs viticulteurs se sont lancés dans un vaste programme de création de nouveaux cépages, plus résistants, tout en conservant la typicité du roi des vins.

Comme l’indique Thibaut Le Mailloux à l’AFP, membre du Comité Champagne, un organisme qui associe des vignerons à des négociants, « Nous travaillons sur du très long terme et cela pourrait changer les fondamentaux des cépages de l’appellation ».

Ce programme qui s’étend sur 15 ans, a été pensé en partenariat avec l’Institut français de la vigne et du vin de Montpellier, et avec l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Son but est de façonner quatre à cinq nouvelles variétés de raisin, afin d’anticiper sur les changements climatiques et les nombreux défis à venir.

Selon le Comité Champagne, « Il s’agit de croiser les cépages autorisés en Champagne avec des variétés naturellement résistantes à certaines maladies ou présentant des particularités intéressantes, comme une maturation tardive par exemple, afin d’obtenir une résistance naturelle ou une aptitude culturale mieux adaptée à de nouvelles conditions climatiques ».

Dans la région Champagne, l’évolution des conditions climatiques a déjà eu un impact sur le cycle de vie de la vigne.

En effet, selon l’interprofession, la floraison débute désormais avec environ deux semaines d’avance, et ce depuis les années 1990. De plus, les grappes sont plus grosses, et leur taux d’alcool est en progression de près d’un degré. Cela s’explique par les teneurs en CO2 qui sont plus élevées et qui favorisent ainsi la photosynthèse.

Comme l’annoncent les différents experts du climat, la température moyenne globale devrait augmenter de près d’1°C à 5°C d’ici à 2100. Un tel changement qui profite actuellement au champagne, pourrait à terme le pénaliser.

« Il faut lancer la recherche absolument maintenant, car dans 25 ans il sera trop tard », considère M. Le Mailloux.

Hybridation avec des « géniteurs de génie »

Dans cette appellation, sept cépages sont pour le moment autorisés. Il s’agit du pinot meunier, du pinot noir, et du chardonnay, les plus répandus, devant le petit meslier, l’arbane, les pinot gris et blanc. Toutes ces espèces sont le fruit de recherches issues du savoir-faire champenois. En outre, plusieurs croisements ont été réalisés tout au long de l’histoire de la Champagne, et notamment à la fin du XIXème siècle après la fameuse crise du phylloxéra, causée par un puceron qui avait ravagé les vignes.

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La voiture autonome sur le point de dépasser la fiction

Voiture autonome

Si pour l’heure la voiture autonome reste cantonnée aux films de science-fiction, Juniper Research estime qu’elle pourrait se démocratiser dès 2021.

Avec des budgets toujours plus conséquents alloués à la recherche et au développement, la voiture sans conducteur est bel et bien sur le point de dépasser la fiction.
Les tests de certains constructeurs arrivent en phase terminale, comme par exemple chez Toyota ou Nissan qui se sont engagés à commercialiser les fonctionnalités de conduite autonome d’ici la fin de cette décennie.

Il y a peu, le tout premier prototype de voiture sans conducteur de Peugeot Citroën a réussi un voyage de 3 000 km entre la France et Madrid avant de revenir à Paris en ne nécessitant qu’une intervention minime d’un conducteur.
« Je suis fier de voir un véhicule autonome développé par nos équipes dans la région parisienne passer les frontières européennes », a commenté Gilles Le Borgne, vice-président de la recherche chez PSA Peugeot Citroën. Et de conclure que « cet exploit technologique est une étape clé dans la mise en place de la mobilité du futur ».

Selon le cabinet Juniper Research :

En 2025, 20 millions de voitures autonomes se retrouveront sur les routes du monde entier, soit 28 % de la totalité des voitures vendues à travers le monde en 2014 (72 millions selon les chiffres de JATO).

En novembre dernier, Ford est devenu le tout premier constructeur à utiliser Mcity, une réplique de centre-ville dédiée au test des voitures autonomes dans le Michigan. Son environnement sécurisé permet de tester et améliorer les dernières innovations techniques. Aux yeux du vice-président du groupe Ford Raj Nair, cette zone « est une étape importante pour améliorer la vie de millions de personnes et améliorer leur mobilité ».

Malgré tout, il semblerait que Google maintienne une longueur d’avance sur les constructeurs traditionnels dans le domaine. Au regard des nouvelles données collectées par le cabinet IHS, les analystes estiment que le géant proposera des services – taxis, surveillance, livraisons – liés aux voitures sans conducteur bien avant les autres.

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Penser à demain ou le secret pour faire durer son couple

 Couple

De nouvelles enquêtes ont récemment prouvé que prendre un moment pour réfléchir et regarder de l’avant serait l’une des clés pour faire face aux difficultés avec votre conjoint. Ne vivez donc plus dans le passé !

Ce n’est pas la première fois que des travaux vantent les mérites de la prise de recul lorsqu’une relation bat de l’aile. Selon Igor Grossman, l’un des chercheurs de la dernière étude en date, la prise en compte du regard d’un tiers serait un très bon remède pour se recentrer et dire au revoir aux soucis d’infidélité.

Considérer autrement une situation lors d’une crise favorise-t-il une meilleure réflexion pour aimer de nouveau? Telle est la question que se sont posés Alex Huynh et Igor Grossman de l’université de Waterloo au Canada, ainsi que Daniel Yang de l’université américaine de Yale.

Ils ont alors mené une expérience où des participants devaient repenser à un récent différend avec leur moitié ou ami(e) proche.

Deux groupes ont ensuite été créés. Pour le premier, on demandait aux sujets de projeter leur ressenti vis-à-vis du conflit à d’ici un an. Le second, au contraire, devait exprimer sa réaction sur le coup.

Quels sont ceux qui ressassent le plus ? Après comparaison des réponses écrites, il en est ressorti que ce sont les personnes qui utilisent les pronoms d’une certaine façon-je, moi, elle, lui, nous.

Ainsi, comment regarder vers l’avenir ? Par le biais du pardon. En effet, lors de l’analyse des méthodes de raisonnement des sujets pour faire face à une crise, les scientifiques ont remarqué que tirer un trait sur le passé permettait : de reconsidérer positivement la relation et de voir le futur avec plus d’optimisme et de clémence.

Le chercheur Alex Huynh en a donc déduit que « Lorsque les couples se disputent à propos de sujets comme les finances, la jalousie ou d’autres problèmes interpersonnels, ils ont tendance à employer leurs sentiments du moment pour alimenter la querelle. En envisageant leur relation à l’avenir, les personnes peuvent détourner leur attention de leurs sentiments actuels et atténuer les conflits ».

C’est le magazine en ligne Social Psychological and Personality Science qui a dévoilé cette enquête.

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Vietnam : deux jumeaux sont nés de pères différents

Jumeaux

Les autorités sanitaires du Vietnam ont récemment révélé la naissance de deux jumeaux engendrés par deux pères différents. On compte seulement une dizaine de cas similaires dans le monde.

Dinh Luong, président de l’association de génétique du Vietnam, sous couvert du ministère de la Santé, explique : « notre centre d’analyses génétiques a effectué des tests et découvert que ces jumeaux avaient deux pères ».

À en croire le quotidien vietnamien Tuoi Tre, le père officiel, dont l’identité n’a pas été révélée, aurait demandé à effectuer un test ADN de paternité dans un laboratoire de Hanoï estimant que l’un des deux enfants n’avait aucun air de famille.

Les tests ont révélé que les deux enfants, aujourd’hui âgés de deux ans, étaient bien nés de la même mère, mais pas du même père.

C’est un phénomène très rare. Il se produit lorsque deux ovocytes de la mère sont fécondés par deux hommes différents, à l’occasion de rapports sexuels survenus pendant la même période d’ovulation. On ne compte qu’une dizaine de cas dans le monde.