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Longue vie aux buveurs de café !

Homme en train de boire du café.

Les amateurs de café ont peut-être de quoi se réjouir. Publiée dans le journal Circulation, une récente étude américaine montre que les gens qui boivent plusieurs tasses de café par jour diminueraient les risques de mort prématurée liée au diabète, aux maladies cardiaques, ou à celle de Parkinson.

Les chercheurs de la Harvard Chan School oh Public Health ont rassemblé les données de trois grands sondages réalisés sur 300 000 infirmières et professionnels de santé ayant répondu à des questionnaires sur leur propre état de santé et sur leurs habitudes de vie à intervalles réguliers sur une période de 30 ans.

Ils ont ainsi pu comparer les personnes qui ne buvaient pas ou peu de café (jusqu’à deux tasses par jour maximum), et celles qui en boivent un peu plus (jusqu’à cinq tasses quotidiennes).

Le résultat est là :

• Caféiné ou non, le café semble avoir un impact bénéfique sur notre santé.
Au vu du rapport de l’étude, « dans toute la population étudiée, une consommation modérée de café était associée à un risque réduit de décès dû à des maladies cardiovasculaires, à du diabète, à des maladies neurologiques comme Parkinson, et au suicide ».
« Des composés bioactifs dans le café réduisent la résistance à l’insuline et les inflammations », a précisé Ming Ding, principal auteur et étudiant en doctorat au département de nutrition. « Cela pourrait expliquer certaines de nos découvertes, mais plus d’études sont nécessaires pour enquêter sur les mécanismes biologiques qui produisent de tels effets ».
Ces résultats ne doivent donc pas non plus être pris au pied de la lettre tant que les scientifiques n’auront pas approfondi le sujet. Il n‘existe à l’heure actuelle, aucun lien de causalité défini entre le café et le risque amoindri de souffrir de certaines maladies, même s’il existe de manière presque évidente un lien apparent.

Par ailleurs, ces travaux étant basés sur des sondages réalisés par les volontaires eux-mêmes sur leurs propres habitudes de vie peuvent remettre en cause la fiabilité de l’étude. D’autant qu’il est important de préciser que le café ne peut absolument pas être conseillé à tout le monde, notamment aux enfants et femmes enceintes.
« Une consommation régulière de café peut être incluse dans un régime alimentaire équilibré et sain », indique Frank Hu, coauteur et professeur de nutrition et d’épidémiologie à Harvard. « Toutefois, certaines populations comme les femmes enceintes et les enfants doivent faire attention à leur consommation de caféine ».

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Du désherbant dans des tampons hygiéniques !

Tampons hygiéniques

Les tampons hygiéniques ont fait l’objet d’une étude très poussée en Amérique latine, plus précisément en Argentine. Selon les résultats, il y aurait 85 % des serviettes et tampons hygiéniques qui contiendraient des traces d’un puissant désherbant, le glyphosate. C’est en Argentine, à l’université de Plata, que des chercheurs ont pu mener une étude sur les composants du coton utilisé dans la production des serviettes et tampons hygiéniques. Les scientifiques ont alors pu conclure qu’il y avait 85 % du coton qui compose ces produits, ainsi que des traces de glyphosate, un désherbant très puissant.

Un produit qui pourrait être cancérigène

Mises à part les études menées sur les tampons et serviettes hygiéniques, les scientifiques se sont également penchés sur le cas des compresses stériles. Le résultat est le même, 85 % du coton utilisé contiennent du glyphosate et en grande quantité. À titre de rappel, il est important de préciser que le glyphosate est une molécule qu’on retrouve dans du Roundup, un herbicide. D’ailleurs, la société Monsanto commercialise encore aujourd’hui ce type de désherbant. L’OMS, ou Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré il y a quelques jours que le glyphosate est un produit « cancérigène probable ».

Des risques qui ne sont pas encore évalués


Le véritable problème provient de la production même du coton. Par exemple, en Argentine, les producteurs utilisent beaucoup de Roundup, ce qui explique la forte présence de cette substance dans les produits féminins. Bien que dangereux pour l’organisme après des expositions répétées, les scientifiques ne sont pas encore en mesure d’affirmer à quel point ce produit est nocif pour l’être humain.

Une pétition pour éviter que cela ne se produise en France


Après la publication des résultats d’études de l’université de Plata, une jeune étudiante française a décidé de prendre une initiative. Elle a lancé une pétition sur Change.org pour que la société Tampax fournisse les différents composants de leurs produits. Avec près de 66.000 signatures récoltées, la lutte reste en marche, car il n’y a pas encore eu de réponse à ce jour.

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Le bouillon réinvestit nos assiettes cet hiver !

Le bouillon pour l'hiver.

Populaire ou raffiné, le bouillon est bel et bien le plat incontournable de cet hiver, que l’on a plaisir à retrouver, entre autres, sur les tables des plus grands chefs. Plein feu sur cette mine nutritionnelle.

S’il est cuisiné maison, le bouillon est à consommer sans modération.

• Il est riche en calcium, magnésium et phosphore.
• Très hydratant, il éclaircit le teint pour un effet bonne mine.
• Il contient même du collagène, cette substance indispensable pour combler les rides, l’usure du temps et la fatigue.
• Il ne fait pas grossir.
• Il était autrefois réputé pour soigner la grippe, réduire les douleurs inflammatoires et améliorer la digestion.
• Il a même des effets detox lors des lendemains de soirée en mettant l’estomac au repos.

Comment le cuisiner ?

Aujourd’hui, on parle avant tout d’un bouillon d’os. On utilise donc des carcasses de poulets, de pintades ou de bœufs, agrémenté de légumes comme les oignons, le poireau ou le céleri. Enfin, on y ajoute des aromates et autres épices pour accentuer le goût.

Véritable star de l’hiver 2015, on retrouve aussi bien le bouillon sur les plus grandes tables de restaurants, parfois même en tant que spécialité, que dans nos librairies !

• Le bouillon Zezette de Pierre Gagnaire est relevé à la noix de coco et à la sauce soja.
• Celui d’Olivier Roellinger à Cancale est plus automnal, préparé avec des champignons, des noix, noisettes et châtaignes.
• Jean-François Piège quant à lui, le cuisine à base de bœuf, d’une infusion de cèpes, de foie gras, de quignons de pain et de truffes noires.
• Le chef Marc Favier a même baptisé son restaurant en hommage au fameux breuvage. On y apprécie notamment la recette préparée avec des champignons de Paris, du foie gras de canard, du céleri et de la coriandre.
• Si vous avez l’occasion d’aller à New York, passez vous réchauffer au Brodo, le premier « Broth bar » (bar à bouillon).On les déguste à emporter dans des gobelets en carton.
• Le bouillon n’a bien sûr pas manqué la rentrée littéraire, grâce à William Ledeuil qui est le tout premier chef à lui consacrer tout un ouvrage. Sobrement intitulé « Bouillons », il renferme 80 recettes de bouillons, mais aussi ses secrets et ses vertus, les moyens de conservation, les couleurs, les saveurs…

Le saviez-vous ?

• L’hiver dernier, le magazine américain Quartz a classé le bouillon — véritable star des défilés de la Fashion Week — comme la nouvelle boisson des tops modèles.
• Le bouillon est même un composant essentiel du régime alimentaire de l’équipe de basket les LA Lakers.

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Dormez plus de 7 h par nuit pour réduire le risque de surpoids

Femme qui a mal dormi.

Récemment publiée dans l’American Journal of Health Promotion, une étude américaine révèle que dormir moins de sept heure par nuit favoriserait l’envie de grignoter et par là-même les risques de surpoids et d’obésité.

Avec la fatigue, le cerveau est davantage attiré par les glucides, considérés comme plus énergétiques. Cela se traduit par une envie de manger des aliments et autres boissons sucrés.

Pour les besoins de cette étude, les chercheurs de l’université de l’Alabama ont croisé les données de 28 150 Américains, âgés de 21 à 65 ans, entre 2006 et 2008. Ils ont alors comparé le temps qu’ils ont passé à manger et boire avec leur temps de sommeil. Ils ont ainsi pris en compte le type de nourriture et boissons consommées pendant les repas et en dehors, lorsqu’ils s’adonnaient à une autre activité comme regarder la télé.

• Les participants qui dormaient moins de 7 heures mangeaient quotidiennement en dehors des repas ou en regardant la télévision pendant 8,7 minutes de plus que les personnes qui dormaient entre sept et huit heures par nuit.

• Les petits dormeurs avaient buvaient également plus en dehors des repas: 28,6 minutes par jour en semaine et 31,28 minutes durant le week-end.

Selon Gabriel S. Tajeu, l’un des auteurs de l’étude, ces résultats « suggèrent potentiellement un lien entre de courtes nuits et un apport calorique accru sous forme de boissons et de grignotage ». Il a aussi établi un lien avec un risque accru d’obésité, tout en précisant que de plus amples recherches étaient cependant nécessaires.

Le saviez-vous ? Une étude française parue en début d’année montrait que les gens qui dormaient peu risquaient davantage d’être en surpoids, voire obèses.
Pour ces recherches, l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et l’assureur MGEN avaient pris en compte les données de 49 086 personnes. Les résultats montraient qu’un temps de sommeil court augmentait les risques de grave surpoids de 34 % pour les femmes à 50 % pour les hommes.

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Légumes blancs et vitamine C, un cocktail efficace contre le cancer de l’estomac

Le chou-fleur pour lutter contre le cancer de l'estomac.

Selon une récente étude chinoise, les légumes blancs et la vitamine C réduiraient les risques du cancer de l’estomac respectivement de 33 % et 11 %.

Parue dans l’European Journal Cancer, cette étude chinoise met en lumière les bénéfices anticancéreux d’un régime alimentaire à base de légumes et de fruits.
Les chercheurs de l’université de Zhejiang ont collecté et croisé les données de 76 études, dont 37 menées en Europe, 11 aux États-Unis, 21 au Japon, 4 en Chine et 3 en Corée. Au total, 6 316 385 participants ont été étudiés sur une moyenne de 11 ans (entre 3 et 30 ans). À ce jour cette enquête est la plus grande réalisée sur le lien entre facteurs alimentaires et cancer de l’estomac.

Les légumes blancs et les fruits sont à privilégier :

– Les légumes blancs, comme les asperges, le chou-fleur, le céleri, la blette, l’endive ou le poireau, dont certaines vertus préventives réduiraient les risques du cancer de l’estomac de 33 %.
– Si vous consommez 100 g de fruits en plus par jour, vous réduirez les risques de 5 %.
– Pour 100 g d’agrumes, vous les diminuerez de 3 %.
– Mieux, la vitamine C réduit le risque de 11 %.

Les aliments acidifiants favorisant le risque de cancer de l’estomac sont donc à proscrire :

– La viande transformée
– Le poisson salé enregistre une augmentation de 4 % à raison d’une portion par semaine.
– Les aliments riches en sel enregistrent, quant à eux, une augmentation de 10 % pour une portion par semaine.
– Pire, le sel en général augmente les risques de 12 % à raison de 5 g par jour.
– L’alcool, la bière et les liqueurs dont l’augmentation tourne autour de 5 % pour une consommation de 10 g par jour.

Finalement, sans réelle surprise, cette étude vient confirmer l’importance des fruits et légumes dans notre alimentation pour réduire les risques de cancer de l’estomac, et le danger de la viande traitée.

Le saviez-vous ? S’il n’existe apparemment aucune corrélation entre la consommation totale de légumes et le risque de cancer de l’estomac, la consommation de tomates — en dépit de son apport en lycopène, un pigment rouge connu pour ses propriétés antioxydantes et anti-radicaux libres – serait elle associée à une augmentation de 11 %.

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La luminothérapie pour lutter contre la dépression

Luminothérapie

Il y a quelques semaines, nous évoquions la luminothérapie pour combattre la dépression saisonnière. Pleins feux sur cette thérapie qui serait même efficace dans le traitement de dépressions majeures.

La luminothérapie est une thérapie reconnue qui invite le patient à s’exposer le plus souvent possible à une lumière artificielle dont les caractéristiques sont proches de celles de la lumière naturelle.

Si cette thérapie médicale est reconnue et le plus souvent pratiquée pour lutter contre la dépression saisonnière (elle atteint 3 à 6 % de la population, principalement dans les pays de l’hémisphère nord), elle semble aujourd’hui se révéler tout aussi efficace pour traiter les symptômes d’une dépression majeure (Major depressive disorder ou MDD).

Pour parvenir à de tels résultats, une équipe de chercheurs canadiens a étudié 122 patients atteints de MDD. Ils les ont répartis en 3 groupes.

– Le premier groupe (A) a associé une cure de luminothérapie (30 minutes quotidiennes dès le réveil) à un médicament placebo.
– Dans le second (B), les volontaires ont été traités par antidépresseurs et soumis à une lumière à effet placebo (décrit comme un appareil à générateur d’ions)
– Les patients du 3e groupe (C) ont quant à eux combiné antidépresseurs et luminothérapie.

Résultat :

• Les traitements du groupe A et du groupe B se sont révélés plus efficaces que celui du groupe C. Conclusion, la luminothérapie semble même plus efficace que les antidépresseurs seuls.

Si les chercheurs ne peuvent l’expliquer, l’hypothèse la plus vraisemblable concerne la resynchronisation du rythme circadien, qui régule de nombreuses fonctions dans l’organisme, dont le rythme éveil/sommeil, et qui peut donc jouer un rôle important dans le cadre d’une dépression saisonnière.

A noter que la thérapie par la lumière semble améliorer les effets des comprimés de 30 %, dans le cas d’une dépression classique. C’est en tout cas ce qu’affirme le Dr Laurent Cneiweiss, psychiatre et co-auteur de l’ouvrage « En finir avec le blues de l’hiver et les troubles du rythme veille sommeil » aux éditions Marabout.

Recommandation pour lutter contre la dépression saisonnière :

• Utilisez une lampe spéciale d’une capacité de 10 000 Lux maximum. Exposez-vous si possible entre 6 h 30 et 7 h 30 du matin, environ une demi-heure pendant 6 mois.

Cette étude a été publiée dans la revue JAMA Network Journals le 18 novembre 2015.

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Les exercices de pleine conscience traitent les troubles post-cancéreux

Le yoga

Selon une récente étude publiée dans le « Journal of Cancer Survivorship », la réduction du stress par pleine conscience par le biais d’exercices comme le yoga ou la méditation, réduiraient les troubles cognitifs liés aux traitements anticancéreux.

Les patients qui sont ou qui ont été atteints d’un cancer souffrent couramment d’anomalies cognitifs post-chimiothérapie (que l’on appelle aussi « chemobrain » soit « cerveau chimio »).
Ces troubles affectent aussi bien les relations sociales, que la confiance en soi, la performance au travail et la qualité de vie. Jusqu’ici, il existait peu d’options thérapeutiques pour s’en défaire. D’autant qu’ils peuvent durer plus de 10 ans après la fin des traitements.

Il semblerait que les exercices de pleine conscience ont un effet positif sur les troubles post-cancéreux, les symptômes dépressifs et les troubles du sommeil.
Pour en démontrer l’efficacité sur les facultés cognitives, les chercheurs du Regenstrief Institute et de l’École de médecine de l’Indiana University ont réalisé les premiers essais cliniques de manière aléatoire sur 71 patients qui ont vaincu le cancer (du sein et colorectal).

Ils les ont répartis en deux groupes distincts. 36 d’entre eux ont reçu des documents d’information pédagogique et un accompagnement de soutien. Les 35 autres ont été soumis à des séances de réduction du stress par la pleine conscience dispensées par un professionnel pendant 8 semaines.

→ Il s’agissait alors de faire comprendre au patient comment ses pensées, ses impressions et ses attitudes comportementales pouvaient affecter sa santé, pour ensuite l’aider à développer des méthodes non réactives d’affrontement.

• Le groupe des 35 a enregistré une nette amélioration de l’attention. Ces patients s’en sont même mieux sortis que le groupe de contrôle lors de l’accomplissement de tâches cognitives complexes.
• 95 % des patients qui ont suivi le programme d’exercices de pleine conscience l’ont mené à son terme, le jugeant ainsi utile.
• La majorité s’est même montrée particulièrement motivée, en répétant les techniques d’entraînement à domicile, pendant et après la fin du programme.

Le saviez-vous ? Parue dans le « Journal of Clinical Oncology » en 2012, une autre étude avait mis en évidence les effets bénéfiques de la réduction du stress par la pleine conscience sur la santé des femmes ayant vaincu le cancer du sein. Les chercheurs de l’organisme londonien The Haven avaient étudié 229 femmes souffrant d’un cancer du sein (aux stades 0 à 3) et qui avaient toutes été traitées par chimiothérapie, chirurgie ou radiothérapie.

→ Les volontaires ont noté une réelle amélioration de leur humeur, du bien-être et une baisse du niveau de fatigue, d’anxiété et de dépression. En somme, elles vivaient mieux leur situation anatomique et endocrinienne.

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Le bonheur est dans le cerveau !

Le bonheur localisé dans le cerveau.

Qu’est-ce que le bonheur ? Peut-il se quantifier ? Peut-on le localiser ? Autant de questions abstraites auxquelles tente de répondre une équipe de chercheurs japonais. Il semblerait que le bonheur soit localisé dans une zone du cerveau.

Le bonheur peut, d’un point de vue neurologique, être défini comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense en fonction des gens. Jusqu’à présent, les neurologues ne pouvaient identifier avec précision les zones du cerveau impliquées, et ne pouvaient donc en déceler tous les mécanismes.

L’équipe de neuroscientifiques du Dr Waturu Sato de l’université de Kyoto, au Japon, a donc fait appel à 51 volontaires dans le but de mesurer leur bonheur subjectif tout comme leurs émotions par le biais d’une IRM et d’un questionnaire.

Les scientifiques ont donc cherché à :

1. Savoir s’ils étaient heureux
2. Déterminer l’intensité de leurs émotions
3. Connaître le degré de satisfaction personnelle par rapport à leur existence.

Il s’avère que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des événements de la vie se retranscrivent dans une zone du lobe pariétal : le précuneus.

– Plus vous êtes épanoui et voyez les choses du côté positif, plus le précuneus est volumineux. Le sentiment de tristesse lui, semble être ressenti avec moins d’intensité.

Des résultats très encourageants puisque comme l’explique le Dr Sato, « différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le précuneus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique ».

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AVC : 73 % des Américains sous-estiment les risques d’une prise en charge tardive

Accident vasculaire cérébral, AVC

AVC : Les risques d’une prise en charge tardive

La majorité des Américains ne réalise pas les dangers d’une prise en charge tardive en cas d’accident vasculaire cérébral (AVC). Avant de se rendre à l’hôpital, ils préfèrent attendre de voir si les symptômes se dissipent. Inquiétant, lorsque l’on sait que les trois premières heures sont décisives.

En cas d’attaque, la victime ne dispose en effet que d’une fenêtre de trois heures pour limiter les dégâts sur le cerveau. Il est donc vital de se rendre à l’hôpital dès l’apparition des tout premiers symptômes.

Quels sont les symptômes ?

• Un engourdissement du visage, d’un membre supérieur ou d’une jambe
• Des troubles de la parole
• Une perte d’équilibre
• Un mal de tête intense
• Un problème de vision

Ces trente dernières années, les cas d’AVC ont notamment progressé chez les moins de 45 ans, avec une augmentation de 53 %.
« C’est un véritable problème, note le professeur Liebeskind, du Ronald Reagan UCLA Medical Center. Nous devons sensibiliser les plus jeunes aux symptômes de l’AVC et les convaincre de l’urgence de la situation, parce que les chiffres grimpent. »

Le Ronald Reagan UCLA Medical Center a interrogé plus d’un millier d’Américains sur le comportement qu’ils adopteraient face aux premiers symptômes d’un AVC.

Le constat est alarmant :

• 73 % des moins de 45 ans ont confié qu’ils attendraient de voir si les symptômes s’estompent avant de se rendre à l’hôpital. Autrement dit, seule une personne sur trois irait se faire traiter dans les temps.
David Liebeskind souligne l’importance d’agir rapidement en cas de symptômes d’attaque. « Se faire soigner dans les délais en cas d’AVC est probablement plus important que dans n’importe quel autre contexte de maladie. » Il ajoute même qu’il « existe une fenêtre très limitée pour commencer le traitement, parce que le cerveau est très sensible au manque d’irrigation sanguine ou au saignement, et plus les patients attendent, plus les conséquences sont dévastatrices. »

Pour bien faire, il faudrait limiter les risques au maximum en amont. Privilégiez l’exercice physique régulier, évitez de fumer et limitez votre consommation d’alcool.

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Manger des noix réduit le taux de cholestérol

Noix contre le cholesterol

Une récente étude met en avant les bienfaits de la consommation quotidienne de noix sur notre santé. Ce fruit à coque permettrait de réduire le taux de cholestérol et d’améliorer le fonctionnement de la paroi des vaisseaux sanguins.

Les noix, pleines d’acides gras, de vitamines et de minéraux (folate et vitamine E), auraient la faculté de réduire le taux de cholestérol présent chez une personne à risque important de diabète.

Pour réaliser cette étude, 31 femmes et 81 hommes entre 25 et 75 ans avec un risque de diabète élevé ont été séparés en deux groupes puis invités à suivre un régime alimentaire différent pendant 6 mois.

• Le premier groupe a suivi un régime réduit en calories tout en bénéficiant de conseils diététiques.
• Le second a suivi quant à lui un régime sans restrictions caloriques ni aucun conseil.
• Certains participants sélectionnés au hasard ont ajouté une consommation quotidienne de 56 g de noix, tandis que le reste des volontaires ont dû totalement l’exclure de leur régime.

Les personnes qui ont consommé des noix enregistrent :

• Une baisse significative du mauvais cholestérol, et même du taux global de cholestérol.
• Une amélioration du fonctionnement de la paroi des vaisseaux sanguins, dont la fonction est essentielle dans le transport de l’oxygène et du CO2 dans le sang et les tissus.
• Les participants ayant consommé les noix sans restrictions enregistrent par ailleurs une augmentation significative de la masse graisseuse. Tandis que ceux qui ont été invités à les consommer de manière modérée ont au contraire enregistré une réduction du tour de taille.

Des résultats que l’on ne retrouve pas dans les deux groupes sans noix.

• Aucune amélioration de la pression sanguine, du taux de glucose, ou même du « bon cholestérol ».

Les scientifiques en concluent alors que l’apport de noix permet d’améliorer la qualité du régime alimentaire des participants.
La consommation de noix ne doit pour autant pas être excessive. Comme tous les fruits à coque, les noix sont riches en calories et peuvent donc entraîner une prise de poids.

Cette étude nécessite néanmoins des recherches plus poussées, notamment sur des groupes plus diversifiés.