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La spiruline, une alternative contre la malnutrition

La spiruline

Considérée comme la « meilleure nourriture du futur » par l’ONU et la NASA, la spiruline aiderait, entre autres, à réduire le mauvais cholestérol, à détoxifier ou encore renforcer les défenses immunitaires.

La spiruline est une microalgue en forme spiralée de la famille des cyanobactéries, vieille d’au moins 3 milliards d’années. Considérée comme un « super-aliment », elle est faible en calories, mais riche en nutriments. Elle contient 55 à 70 % de protéines, des bêta-carotènes en nombre, des vitamines, des minéraux, des acides gras essentiels ou encore des oligo-éléments…

Pour info, les Aztèques la cultivaient déjà il y a des milliers d’années. Aujourd’hui, elle est mondialement cultivée, notamment en Chine, en Californie, et même en France qui compte près de 150 petits producteurs artisanaux.

On lui prête de nombreuses propriétés :

• La spiruline aurait des effets boostants sur les muscles.
• Elle serait aphrodisiaque.
• Riche en acides gras essentiels, elle serait utilisée pour faire baisser le mauvais cholestérol, lutter contre l’anémie et le diabète.
• Elle aurait des propriétés pour la prévention de certains cancers, dont celui du pancréas et de la prostate.
• Très riche en antioxydants (ces substances qui luttent contre les radicaux libres), cette microalgue aiderait à ralentir le vieillissement et combattrait la fatigue. Mieux, elle est dite imparable pour stimuler le système immunitaire et nerveux.
• Elle aurait également des effets sur une alimentation carencée ou peu équilibrée.
• Composée d’une large quantité de chlorophylle, la spiruline aurait par ailleurs des vertus purificatrices et protectrices, en constituant une barrière idéale contre la radioactivité, et en détoxifiant le corps des métaux lourds et polluants. Pour preuve, elle est utilisée comme aliment thérapeutique en Russie, et servie à des malades irradiés lors de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

Il est toutefois important de préciser que la spiruline ne dispose d’aucune garantie thérapeutique validée, et aucune étude scientifique n’a été réalisée jusqu’ici pour démontrer son intérêt. De même qu’elle n’a fait l’objet d’aucune publication irréfutable, notamment en raison de sa trop faible taille ou échantillonnage.

Cependant, les ONG, gouvernements et instances internationales exploitent ses riches propriétés nutritionnelles et voient en la spiruline l’aliment le plus complet de demain.

• Depuis 1974, l’ONU soutient le développement de la spiruline en tant que « meilleure nourriture du futur ».
• La NASA et l’Agence spatiale européenne l’ont même proposée comme nourriture à cultiver lors de missions à long terme.
• En 2005, la microalgue a obtenu la reconnaissance officielle de l’Organisation mondiale de la santé. L’OMS a même créé un service intergouvernemental pour l’utiliser contre la malnutrition.
• Les ONG ne sont pas en reste. La Codegaz a par exemple investi dans des fermes de production de spiruline à Madagascar ou au Burkina Faso.

Le saviez-vous ? L’OMS a évalué que 17,5 g de spiruline permettraient de nourrir une personne de 70 kg, et 5 g de spiruline suffiraient pour un enfant. Considérée comme un complément alimentaire naturel non transformé, elle peut être consommée sous forme de poudre, de pâte ou de comprimé.

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Régime: compter les bouchées plutôt que les calories

Perdre du poids

D’après une récente étude de l’université américaine de Brigham Young, pour perdre du poids, il serait plus judicieux de comptabiliser le nombre de bouchées quotidiennes avalées.

Les chercheurs ont demandé à 61 sujets de compter précisément combien de fois par jour ils amenaient de la nourriture et des liquides à leur bouche. Ils leur ont ensuite demandé de réduire ce nombre de 20 ou 30% sur la semaine suivante.

Les 41 participants qui se sont soumis sérieusement à cette expérience ont perdu en moyenne 1,6kg sur la semaine, sans changer le contenu de leurs assiettes.

Afin de concrétiser et de rendre accessible à tous le résultat de cette étude, les chercheurs sont actuellement en train de développer une application destinée aux smartphones, pour aider les gens à compter leurs bouchées.

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Longue vie aux buveurs de café !

Homme en train de boire du café.

Les amateurs de café ont peut-être de quoi se réjouir. Publiée dans le journal Circulation, une récente étude américaine montre que les gens qui boivent plusieurs tasses de café par jour diminueraient les risques de mort prématurée liée au diabète, aux maladies cardiaques, ou à celle de Parkinson.

Les chercheurs de la Harvard Chan School oh Public Health ont rassemblé les données de trois grands sondages réalisés sur 300 000 infirmières et professionnels de santé ayant répondu à des questionnaires sur leur propre état de santé et sur leurs habitudes de vie à intervalles réguliers sur une période de 30 ans.

Ils ont ainsi pu comparer les personnes qui ne buvaient pas ou peu de café (jusqu’à deux tasses par jour maximum), et celles qui en boivent un peu plus (jusqu’à cinq tasses quotidiennes).

Le résultat est là :

• Caféiné ou non, le café semble avoir un impact bénéfique sur notre santé.
Au vu du rapport de l’étude, « dans toute la population étudiée, une consommation modérée de café était associée à un risque réduit de décès dû à des maladies cardiovasculaires, à du diabète, à des maladies neurologiques comme Parkinson, et au suicide ».
« Des composés bioactifs dans le café réduisent la résistance à l’insuline et les inflammations », a précisé Ming Ding, principal auteur et étudiant en doctorat au département de nutrition. « Cela pourrait expliquer certaines de nos découvertes, mais plus d’études sont nécessaires pour enquêter sur les mécanismes biologiques qui produisent de tels effets ».
Ces résultats ne doivent donc pas non plus être pris au pied de la lettre tant que les scientifiques n’auront pas approfondi le sujet. Il n‘existe à l’heure actuelle, aucun lien de causalité défini entre le café et le risque amoindri de souffrir de certaines maladies, même s’il existe de manière presque évidente un lien apparent.

Par ailleurs, ces travaux étant basés sur des sondages réalisés par les volontaires eux-mêmes sur leurs propres habitudes de vie peuvent remettre en cause la fiabilité de l’étude. D’autant qu’il est important de préciser que le café ne peut absolument pas être conseillé à tout le monde, notamment aux enfants et femmes enceintes.
« Une consommation régulière de café peut être incluse dans un régime alimentaire équilibré et sain », indique Frank Hu, coauteur et professeur de nutrition et d’épidémiologie à Harvard. « Toutefois, certaines populations comme les femmes enceintes et les enfants doivent faire attention à leur consommation de caféine ».

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Le logo 5 couleurs, une aide précieuse pour mieux consommer

Femme qui regarde un logo des 5 couleurs sur un produit alimentaire.

La Loi Santé prévoit un système pour faciliter l’information et le choix du consommateur en matière d’alimentation. Récemment testé le temps d’une étude comparative, le logo 5 couleurs semble être le plus efficace.

Menée sur près de 12 000 personnes, participant au programme de recherche NutriNet-Santé, cette étude a permis de mesurer l’impact de différentes signalétiques nutritionnelles apposées sur la face avant des emballages de divers aliments, sur un panier d’achat.

Répartis au hasard en 5 groupes, les volontaires ont été invités à réaliser leurs achats d’une semaine dans un supermarché en ligne proposant 269 produits de marques ou distributeurs.
Ils avaient tous accès à ces produits étiquetés avec l’un des logos testés en fonction de leur groupe.

– Le logo cinq couleurs (5-C) soutenu par les sociétés savantes de santé publique et de nutrition, se décline du vert au rouge, les couleurs étant assorties de lettres (A à E). Le logo A vert étant la meilleure note et le E rouge la moins bonne.
– La coche verte de certains pays scandinaves (également utilisé aux Pays-Bas)
– Le système feu rouge (trois couleurs/Traffic Lights Multiples)
– Les Repères Nutritionnels Journaliers (GDA), utilisés en France par certains industriels.
– Le 5e groupe n’avait aucun logo pour orienter ses achats.

L’ensemble de ces logos apposés sur la face avant des emballages permet de réduire la teneur en calories du panier d’achat (à l’exception des Repères Nutritionnels Journaliers).

Proposé en 2014 par le professeur Serge Hecberg, co-auteur de l’étude, le logo 5-C semble être celui qui a eu le plus fort impact sur la qualité nutritionnelle du panier d’achat. Il a même obtenu l’avis favorable du Haut Conseil de la Santé publique.

→ Pour cause, les teneurs en graisses (lipides et acides gras saturés) et en sel étaient plus faibles que dans un panier d’achat classique sans logo.

« Le logo 5 couleurs, qui s’est avéré le plus efficace, a permis une diminution d’un peu plus de 4% de graisses saturés dans ces achats. C’est une réduction non négligeable en terme de santé publique », notamment en matière de maladies cardiovasculaires, explique Pauline Ducrot (Université Paris 13/Eren).

Pour autant, le système retenu dépendra d’un décret, d’où les controverses entre l’industrie agro-alimentaire et les acteurs de santé publique.

Le saviez-vous ? Selon le Panorama de la santé 2015 de l’OCDE, en France, en 2012, un adulte sur sept était obèse contre un sur neuf en 2000.

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Dormez plus de 7 h par nuit pour réduire le risque de surpoids

Femme qui a mal dormi.

Récemment publiée dans l’American Journal of Health Promotion, une étude américaine révèle que dormir moins de sept heure par nuit favoriserait l’envie de grignoter et par là-même les risques de surpoids et d’obésité.

Avec la fatigue, le cerveau est davantage attiré par les glucides, considérés comme plus énergétiques. Cela se traduit par une envie de manger des aliments et autres boissons sucrés.

Pour les besoins de cette étude, les chercheurs de l’université de l’Alabama ont croisé les données de 28 150 Américains, âgés de 21 à 65 ans, entre 2006 et 2008. Ils ont alors comparé le temps qu’ils ont passé à manger et boire avec leur temps de sommeil. Ils ont ainsi pris en compte le type de nourriture et boissons consommées pendant les repas et en dehors, lorsqu’ils s’adonnaient à une autre activité comme regarder la télé.

• Les participants qui dormaient moins de 7 heures mangeaient quotidiennement en dehors des repas ou en regardant la télévision pendant 8,7 minutes de plus que les personnes qui dormaient entre sept et huit heures par nuit.

• Les petits dormeurs avaient buvaient également plus en dehors des repas: 28,6 minutes par jour en semaine et 31,28 minutes durant le week-end.

Selon Gabriel S. Tajeu, l’un des auteurs de l’étude, ces résultats « suggèrent potentiellement un lien entre de courtes nuits et un apport calorique accru sous forme de boissons et de grignotage ». Il a aussi établi un lien avec un risque accru d’obésité, tout en précisant que de plus amples recherches étaient cependant nécessaires.

Le saviez-vous ? Une étude française parue en début d’année montrait que les gens qui dormaient peu risquaient davantage d’être en surpoids, voire obèses.
Pour ces recherches, l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et l’assureur MGEN avaient pris en compte les données de 49 086 personnes. Les résultats montraient qu’un temps de sommeil court augmentait les risques de grave surpoids de 34 % pour les femmes à 50 % pour les hommes.

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Légumes blancs et vitamine C, un cocktail efficace contre le cancer de l’estomac

Le chou-fleur pour lutter contre le cancer de l'estomac.

Selon une récente étude chinoise, les légumes blancs et la vitamine C réduiraient les risques du cancer de l’estomac respectivement de 33 % et 11 %.

Parue dans l’European Journal Cancer, cette étude chinoise met en lumière les bénéfices anticancéreux d’un régime alimentaire à base de légumes et de fruits.
Les chercheurs de l’université de Zhejiang ont collecté et croisé les données de 76 études, dont 37 menées en Europe, 11 aux États-Unis, 21 au Japon, 4 en Chine et 3 en Corée. Au total, 6 316 385 participants ont été étudiés sur une moyenne de 11 ans (entre 3 et 30 ans). À ce jour cette enquête est la plus grande réalisée sur le lien entre facteurs alimentaires et cancer de l’estomac.

Les légumes blancs et les fruits sont à privilégier :

– Les légumes blancs, comme les asperges, le chou-fleur, le céleri, la blette, l’endive ou le poireau, dont certaines vertus préventives réduiraient les risques du cancer de l’estomac de 33 %.
– Si vous consommez 100 g de fruits en plus par jour, vous réduirez les risques de 5 %.
– Pour 100 g d’agrumes, vous les diminuerez de 3 %.
– Mieux, la vitamine C réduit le risque de 11 %.

Les aliments acidifiants favorisant le risque de cancer de l’estomac sont donc à proscrire :

– La viande transformée
– Le poisson salé enregistre une augmentation de 4 % à raison d’une portion par semaine.
– Les aliments riches en sel enregistrent, quant à eux, une augmentation de 10 % pour une portion par semaine.
– Pire, le sel en général augmente les risques de 12 % à raison de 5 g par jour.
– L’alcool, la bière et les liqueurs dont l’augmentation tourne autour de 5 % pour une consommation de 10 g par jour.

Finalement, sans réelle surprise, cette étude vient confirmer l’importance des fruits et légumes dans notre alimentation pour réduire les risques de cancer de l’estomac, et le danger de la viande traitée.

Le saviez-vous ? S’il n’existe apparemment aucune corrélation entre la consommation totale de légumes et le risque de cancer de l’estomac, la consommation de tomates — en dépit de son apport en lycopène, un pigment rouge connu pour ses propriétés antioxydantes et anti-radicaux libres – serait elle associée à une augmentation de 11 %.

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La luminothérapie pour lutter contre la dépression

Luminothérapie

Il y a quelques semaines, nous évoquions la luminothérapie pour combattre la dépression saisonnière. Pleins feux sur cette thérapie qui serait même efficace dans le traitement de dépressions majeures.

La luminothérapie est une thérapie reconnue qui invite le patient à s’exposer le plus souvent possible à une lumière artificielle dont les caractéristiques sont proches de celles de la lumière naturelle.

Si cette thérapie médicale est reconnue et le plus souvent pratiquée pour lutter contre la dépression saisonnière (elle atteint 3 à 6 % de la population, principalement dans les pays de l’hémisphère nord), elle semble aujourd’hui se révéler tout aussi efficace pour traiter les symptômes d’une dépression majeure (Major depressive disorder ou MDD).

Pour parvenir à de tels résultats, une équipe de chercheurs canadiens a étudié 122 patients atteints de MDD. Ils les ont répartis en 3 groupes.

– Le premier groupe (A) a associé une cure de luminothérapie (30 minutes quotidiennes dès le réveil) à un médicament placebo.
– Dans le second (B), les volontaires ont été traités par antidépresseurs et soumis à une lumière à effet placebo (décrit comme un appareil à générateur d’ions)
– Les patients du 3e groupe (C) ont quant à eux combiné antidépresseurs et luminothérapie.

Résultat :

• Les traitements du groupe A et du groupe B se sont révélés plus efficaces que celui du groupe C. Conclusion, la luminothérapie semble même plus efficace que les antidépresseurs seuls.

Si les chercheurs ne peuvent l’expliquer, l’hypothèse la plus vraisemblable concerne la resynchronisation du rythme circadien, qui régule de nombreuses fonctions dans l’organisme, dont le rythme éveil/sommeil, et qui peut donc jouer un rôle important dans le cadre d’une dépression saisonnière.

A noter que la thérapie par la lumière semble améliorer les effets des comprimés de 30 %, dans le cas d’une dépression classique. C’est en tout cas ce qu’affirme le Dr Laurent Cneiweiss, psychiatre et co-auteur de l’ouvrage « En finir avec le blues de l’hiver et les troubles du rythme veille sommeil » aux éditions Marabout.

Recommandation pour lutter contre la dépression saisonnière :

• Utilisez une lampe spéciale d’une capacité de 10 000 Lux maximum. Exposez-vous si possible entre 6 h 30 et 7 h 30 du matin, environ une demi-heure pendant 6 mois.

Cette étude a été publiée dans la revue JAMA Network Journals le 18 novembre 2015.

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Les exercices de pleine conscience traitent les troubles post-cancéreux

Le yoga

Selon une récente étude publiée dans le « Journal of Cancer Survivorship », la réduction du stress par pleine conscience par le biais d’exercices comme le yoga ou la méditation, réduiraient les troubles cognitifs liés aux traitements anticancéreux.

Les patients qui sont ou qui ont été atteints d’un cancer souffrent couramment d’anomalies cognitifs post-chimiothérapie (que l’on appelle aussi « chemobrain » soit « cerveau chimio »).
Ces troubles affectent aussi bien les relations sociales, que la confiance en soi, la performance au travail et la qualité de vie. Jusqu’ici, il existait peu d’options thérapeutiques pour s’en défaire. D’autant qu’ils peuvent durer plus de 10 ans après la fin des traitements.

Il semblerait que les exercices de pleine conscience ont un effet positif sur les troubles post-cancéreux, les symptômes dépressifs et les troubles du sommeil.
Pour en démontrer l’efficacité sur les facultés cognitives, les chercheurs du Regenstrief Institute et de l’École de médecine de l’Indiana University ont réalisé les premiers essais cliniques de manière aléatoire sur 71 patients qui ont vaincu le cancer (du sein et colorectal).

Ils les ont répartis en deux groupes distincts. 36 d’entre eux ont reçu des documents d’information pédagogique et un accompagnement de soutien. Les 35 autres ont été soumis à des séances de réduction du stress par la pleine conscience dispensées par un professionnel pendant 8 semaines.

→ Il s’agissait alors de faire comprendre au patient comment ses pensées, ses impressions et ses attitudes comportementales pouvaient affecter sa santé, pour ensuite l’aider à développer des méthodes non réactives d’affrontement.

• Le groupe des 35 a enregistré une nette amélioration de l’attention. Ces patients s’en sont même mieux sortis que le groupe de contrôle lors de l’accomplissement de tâches cognitives complexes.
• 95 % des patients qui ont suivi le programme d’exercices de pleine conscience l’ont mené à son terme, le jugeant ainsi utile.
• La majorité s’est même montrée particulièrement motivée, en répétant les techniques d’entraînement à domicile, pendant et après la fin du programme.

Le saviez-vous ? Parue dans le « Journal of Clinical Oncology » en 2012, une autre étude avait mis en évidence les effets bénéfiques de la réduction du stress par la pleine conscience sur la santé des femmes ayant vaincu le cancer du sein. Les chercheurs de l’organisme londonien The Haven avaient étudié 229 femmes souffrant d’un cancer du sein (aux stades 0 à 3) et qui avaient toutes été traitées par chimiothérapie, chirurgie ou radiothérapie.

→ Les volontaires ont noté une réelle amélioration de leur humeur, du bien-être et une baisse du niveau de fatigue, d’anxiété et de dépression. En somme, elles vivaient mieux leur situation anatomique et endocrinienne.

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Le bonheur est dans le cerveau !

Le bonheur localisé dans le cerveau.

Qu’est-ce que le bonheur ? Peut-il se quantifier ? Peut-on le localiser ? Autant de questions abstraites auxquelles tente de répondre une équipe de chercheurs japonais. Il semblerait que le bonheur soit localisé dans une zone du cerveau.

Le bonheur peut, d’un point de vue neurologique, être défini comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense en fonction des gens. Jusqu’à présent, les neurologues ne pouvaient identifier avec précision les zones du cerveau impliquées, et ne pouvaient donc en déceler tous les mécanismes.

L’équipe de neuroscientifiques du Dr Waturu Sato de l’université de Kyoto, au Japon, a donc fait appel à 51 volontaires dans le but de mesurer leur bonheur subjectif tout comme leurs émotions par le biais d’une IRM et d’un questionnaire.

Les scientifiques ont donc cherché à :

1. Savoir s’ils étaient heureux
2. Déterminer l’intensité de leurs émotions
3. Connaître le degré de satisfaction personnelle par rapport à leur existence.

Il s’avère que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des événements de la vie se retranscrivent dans une zone du lobe pariétal : le précuneus.

– Plus vous êtes épanoui et voyez les choses du côté positif, plus le précuneus est volumineux. Le sentiment de tristesse lui, semble être ressenti avec moins d’intensité.

Des résultats très encourageants puisque comme l’explique le Dr Sato, « différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le précuneus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique ».

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AVC : 73 % des Américains sous-estiment les risques d’une prise en charge tardive

Accident vasculaire cérébral, AVC

AVC : Les risques d’une prise en charge tardive

La majorité des Américains ne réalise pas les dangers d’une prise en charge tardive en cas d’accident vasculaire cérébral (AVC). Avant de se rendre à l’hôpital, ils préfèrent attendre de voir si les symptômes se dissipent. Inquiétant, lorsque l’on sait que les trois premières heures sont décisives.

En cas d’attaque, la victime ne dispose en effet que d’une fenêtre de trois heures pour limiter les dégâts sur le cerveau. Il est donc vital de se rendre à l’hôpital dès l’apparition des tout premiers symptômes.

Quels sont les symptômes ?

• Un engourdissement du visage, d’un membre supérieur ou d’une jambe
• Des troubles de la parole
• Une perte d’équilibre
• Un mal de tête intense
• Un problème de vision

Ces trente dernières années, les cas d’AVC ont notamment progressé chez les moins de 45 ans, avec une augmentation de 53 %.
« C’est un véritable problème, note le professeur Liebeskind, du Ronald Reagan UCLA Medical Center. Nous devons sensibiliser les plus jeunes aux symptômes de l’AVC et les convaincre de l’urgence de la situation, parce que les chiffres grimpent. »

Le Ronald Reagan UCLA Medical Center a interrogé plus d’un millier d’Américains sur le comportement qu’ils adopteraient face aux premiers symptômes d’un AVC.

Le constat est alarmant :

• 73 % des moins de 45 ans ont confié qu’ils attendraient de voir si les symptômes s’estompent avant de se rendre à l’hôpital. Autrement dit, seule une personne sur trois irait se faire traiter dans les temps.
David Liebeskind souligne l’importance d’agir rapidement en cas de symptômes d’attaque. « Se faire soigner dans les délais en cas d’AVC est probablement plus important que dans n’importe quel autre contexte de maladie. » Il ajoute même qu’il « existe une fenêtre très limitée pour commencer le traitement, parce que le cerveau est très sensible au manque d’irrigation sanguine ou au saignement, et plus les patients attendent, plus les conséquences sont dévastatrices. »

Pour bien faire, il faudrait limiter les risques au maximum en amont. Privilégiez l’exercice physique régulier, évitez de fumer et limitez votre consommation d’alcool.