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AVC : Le régime méditerranéen en réduit les risques

Régime méditerranéen pour réduire le risque d'AVC.

Bien que l’impact d’une alimentation moins saine soit moindre comparé à ce que les scientifiques pensaient à l’origine, il reste néanmoins supérieur à celui du régime méditerranéen dont les bienfaits semblent réels sur la santé cardiovasculaire. Manger plus d’aliments issus de ce régime réduirait les risques de crises cardiaques.

De précédentes études ont déjà mis en avant les bienfaits du régime méditerranéen sur la santé, réduisant notamment les risques de cancer, de maladies cardiovasculaires, mais aussi de Parkinson et d’Alzheimer. Pour cause, ce régime est majoritairement à base de fruits et légumes.

Menée par une équipe de chercheurs néo-zélandais, cette nouvelle étude s’est intéressée à 15 482 personnes de 39 pays différents, âgées en moyenne de 67 ans, et atteintes de maladies coronaires artérielles stabilisées.

Un questionnaire leur a été soumis sur leurs habitudes de vie et leur alimentation, notant ainsi leur consommation hebdomadaire de viande, de poisson, de produits laitiers, de céréales complètes ou raffinées, de fruits, de légumes (en excluant les pommes de terre), tous inclus dans le régime méditerranéen. Idem pour les aliments moins sains (estampillés « occidentaux ») comme les desserts, les sucreries, les boissons sucrées, les produits frits et l’alcool.

Leurs résultats ont été traduits sous forme d’évaluations chiffrées allant de 0 à 24. Les personnes qui consommaient plus d’aliments sains enregistraient un meilleur score dans l’évaluation du « régime méditerranéen » et celles qui plébiscitaient plus les aliments gras et sucrés enregistraient plus de points dans leur évaluation du « régime dit occidental ».

4 ans plus tard, les chercheurs ont revu les participants pour comparer l’évolution de leur santé en lien avec leur alimentation. Ils ont ainsi pu noter s’ils avaient souffert d’un grave épisode cardiovasculaire (crise cardiaque ou accident vasculaire cérébral), et si ces atteintes leur avaient été fatales.

→ Plus les participants ont un bon score dans l’évaluation du « régime méditerranéen », plus les risques de grave épisode cardiovasculaire diminuent. Ces accidents sont apparus :

• Chez 10,8 % des volontaires dont le score est inférieur ou égal à 12.
• Chez 10,5 % de ceux dont le score était compris entre 12 et 14.
• Et seulement chez 7,3 % des patients dont le score était supérieur à 15.

Des résultats qui se sont vérifiés dans tous les pays où a été réalisée l’étude.

Néanmoins, en analysant tous ces résultats, les chercheurs ont remarqué que l’ajout d’aliments sains dans l’alimentation semblait plus important que le fait d’éviter les aliments moins sains.

Ils précisent qu’il ne s’agit pas non plus de se jeter sur les aliments gras ou trop sucrés. Ils encouragent de toute façon la consommation de « certains aliments, notamment les fruits et légumes, qui semblent faire baisser le risque de crise cardiaque et d’AVC ».

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Tendance : les soins antistress, la nouvelle solution zen

soins_antistress

Sauna japonais, caisson de flottaison, janzu… les soins antistress procurent un lâcher-prise absolu en débranchant le cerveau. Voici notre petite sélection.

Le sauna japonais, véritable bain de soleil

La chaleur qu’il diffuse est sèche comme celle d’un sauna classique. Elle est générée par des infrarouges qui permettent au corps de transpirer en profondeur. Sans les UV, la chaleur s’intensifie au fil de la séance qui dure une heure. Le corps transpire comme pendant une séance de sport très soutenue. On en ressort détendu et plus léger (jusqu’à moins 600 calories).

→ A partir de 35 euros la séance.

Le caisson de flottaison, méditer en apesanteur

Mis au point aux États-Unis dans les années 50, le principe du caisson cocon est d’explorer un état méditatif en flottant dans une eau saturée en sels de magnésium. L’immersion totale nous recentre sur nous-mêmes et nos sensations. Plusieurs instituts de beauté ou des lieux dédiés à la technique proposent cette expérience.

→ Entre 30 et 80 euros.

Le Janzu, une invitation au voyage

« Rivière pacifique » en chinois, le janzu est une technique de soin initiée par le Mexicain Juan Villatoro, qui s’inspire des techniques chamaniques de régression. Il s’apparente à une danse aquatique où la détente est le maître-mot. Laissez-vous guider par un praticien à des mouvements doux, des étirements et quelques points de pression pour activer l’énergie. Ce soin est très efficace contre les douleurs et les raideurs musculaires, mais aussi contre les migraines, les symptômes liés au stress, les troubles du sommeil et la phobie de l’eau. Il est recommandé aux femmes enceintes, notamment pour éliminer les tensions musculaires.

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Ménopause : l’acupuncture soulagerait les femmes

Acupuncture pour soulager les bouffées de chaleur de la ménopause.

Une récente étude américaine publiée dans la revue « Menopause » nous apprend qu’en faisant des séances d’acupuncture, les femmes tout juste ménopausées réduiraient les bouffées de chaleur et sueurs nocturnes de 36 %.

A l’heure actuelle, il existe un traitement hormonal pour aider les femmes à passer le cap de la ménopause, en réduisant les bouffées de chaleur et/ou les sautes d’humeur. Le problème est qu’il augmente de manière modérée les risques de cancer du sein, et davantage lors de traitements de longue durée. Aujourd’hui, seulement environ 8 % des femmes sont traitées.

Des chercheurs américains du Wake Forest Baptist Center se sont donc penchés sur les bienfaits de l’acupuncture à cette période de la vie des femmes.

Ils ont suivi 209 femmes – âgées de 45 à 69 ans – sans menstruations depuis 3 mois, sur un an. Toutes présentaient au moins quatre épisodes de bouffées de chaleur ou sueurs nocturnes par jour pendant les deux semaines qui ont précédé les travaux.

Les femmes du premier groupe ont fait 20 séances d’acupuncture pendant les six premiers mois puis ont stoppé les six mois d’après. Au contraire, celles du deuxième groupe n’ont commencé les séances d’acupuncture que pour les 6 derniers mois.

→ 1er groupe : la fréquence des symptômes a baissé de 36,7 %. L’effet bénéfique a duré dans le temps, puisqu’au bout d’un an, bouffées de chaleur et sueurs ont baissé de 29,4 %.

→ 2e groupe : sans séance dans les 6 premiers mois, les désagréments hormonaux ont augmenté de 6 %. Mais lorsque les femmes ont entamé les séances d’acupuncture, elles ont obtenu les mêmes résultats que le 1er groupe. Les symptômes ont décliné de 31 %.

L’étude révèle que les résultats les plus performants ont été obtenus à la huitième séance.

Pour les chercheurs, l’acupuncture pratiquée par un professionnel diplômé est une option intéressante naturelle qui peut améliorer la qualité de vie de certaines femmes sans créer d’effets secondaires, à la différence parfois des traitements hormonaux.

Pour info : En France chaque année, 400 000 femmes atteignent l’âge de la ménopause. Chaque femme est différente et supporte plus ou moins bien cette période, tant sur le plan psychologique que physique.

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Plus on est fatigués, moins le café n’a d’effet

Homme qui est en train de boire du café pour lutter contre la fatigue.

Le café ne serait finalement pas la solution à tous nos coups de fatigue. Pour cause, la caféine n’agirait plus après 3 nuits de 5 heures. C’est en tout cas ce qu’affirme une récente étude américaine.

Pour beaucoup, le café est l’allié incontournable des matins difficiles, et pas seulement. Pour autant, cette étude, publiée dans le journal de l’American Academy of Sleep Medicine, pourrait bien désacraliser le « petit noir ».

Les chercheurs ont suivi 48 personnes en bonne santé, les invitant à dormir 5 heures par nuit pendant 5 jours. Certains ont bu du café pendant la journée tandis que d’autres ont reçu un placebo.

Si durant les deux premiers jours, la caféine a significativement amélioré toutes les fonctions cognitives, les trois derniers jours ont quant à eux enregistré un déficit de sommeil.

→ Il suffirait de 3 courtes nuits pour inhiber les effets énergisants de 200mg de caféine.

Recommandation de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) : La consommation quotidienne de caféine ne doit pas dépasser les 400 milligrammes pour un adulte. 400mg = 4 expressos.

Le saviez-vous ? En France, le café est la boisson la plus consommée, derrière l’eau. Les Français en boivent en moyenne une tasse et demie quotidiennement, soit 5,8 kg par an. Le pays est d’ailleurs au 8e rang mondial en terme de consommation de café (la Finlande est N°1).

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Entretenez votre cerveau avec le sport et le mental

Seniors

On ne parle jamais assez des bénéfices de l’exercice physique et de l’entrainement mental pour la bonne santé du cerveau. Mais ces deux approches ont-t-elles les mêmes effets sur le cerveau ? Selon une étude américaine, le fitness encouragerait la mémoire tandis que l’entraînement mental favoriserait les fonctions cognitives.

De précédentes études ont montré que l’exercice aérobie (marche, natation, jogging…) était un moyen de prévention efficace contre les effets neurologiques liés à l’âge.
Pour autant, les chercheurs américains de l’université du Texas démontrent dans cette nouvelle étude, publiée dans la revue « Frontiers in Human Neuroscience », que :

• L’activité physique, à elle seule, ne suffit pas à prendre soin du cerveau, car son rôle ne jouerait positivement que sur la mémoire.
• L’entraînement cérébral régulier lui stimulerait davantage les fonctions cognitives comme la prise de décision ou la capacité de synthèse et la mise en perspective.

Pour les besoins de l’étude, les chercheurs ont séparé 36 adultes âgés de 56 à 65 ans en deux groupes distincts.

→ Le premier s’est adonné à différents types d’exercices physiques – dont la marche rapide et le vélo – accompagnés de 5 minutes d’échauffement et de récupération, à raison de trois heures par semaine durant trois mois.

→ Le deuxième groupe, quant à lui, a suivi, sur la même période et au même rythme, un programme d’entraînement cérébral faisant travailler la capacité d’attention, de synthèse, de raisonnement et de prise de décisions.

Les chercheurs ont ensuite évalué l’afflux sanguin dans le cerveau des participants en début et en fin d’étude, grâce à l’IRM.

Ils ont alors observé 8% d’afflux sanguin en plus chez les volontaires du 2e groupe (entrainement cérébral). Selon le docteur Mark d’Esposito, professeur de neuroscience et co-auteur de l’étude, « nous pouvons perdre 1 à 2 % de flux sanguin cérébral tous les 10 ans, et ce dès l’âge de 20 ans. Ce gain de 8% chez les personnes du deuxième groupe prouve à quel point on peut récupérer des années de déclin cognitif puisque le flux sanguin est lié avec la santé neuronale ».

Pour les chercheurs, le fait de rester concentré sur un objectif et exercer des tâches de raisonnement crée une plasticité neuronale, contrairement au sport.

Mais le sport n’est pas à délaisser pour autant, puisqu’il semble stimuler l’afflux sanguin au niveau de l’hippocampe, la zone du cerveau liée à la mémoire, particulièrement fragile au vieillissement et à la démence.

→ En conclusion, les deux approches psychiques et corporelles sont essentielles pour booster la bonne santé de son cerveau en vieillissant.

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Tiers payant étendu pour tous : késako ?

Tiers payant

Avec la mise en place du tiers payant pour tous, les femmes enceintes et les patients atteints d’une affection de longue durée (ALD) n’ont désormais plus à avancer les frais médicaux.

Quels sont les changements pour les 15 millions de personnes concernées ? Quand pourra y prétendre le reste de la population ? Dans quelles limites ?

Qu’est-ce que le tiers payant ?

C’est lorsque l’on n’a plus à avancer les frais d’une consultation. Exemple : une visite chez le médecin généraliste coûte au patient 23 euros. 15,10 euros sont alors remboursés par la sécurité sociale, et 6,90 euros par la mutuelle. Il reste simplement une participation forfaitaire de 1 euro à sa charge.
Le tiers payant assure quant à lui la rémunération directe du médecin par l’Assurance maladie et les complémentaires santé. A terme, la participation forfaitaire sera, elle, prélevée directement sur le compte bancaire du patient ou payée en ligne.

Où s’applique-t-il ?

Il s’applique déjà dans les pharmacies, les laboratoires de biologie, à l’hôpital, mais aussi dans les cabinets libéraux aux bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) et, depuis juillet 2015, à ceux de l’ACS (aide à l’acquisition d’une complémentaire santé).

Des changements concrets ?

Les professionnels de santé appliqueront le tiers payant aux personnes prises en charge à 100 % par l’Assurance maladie : les femmes enceintes (pour les examens obligatoires et tous les soins à partir du 6e mois de grossesse) et les personnes souffrant d’ALD (diabète, AVC invalidant, insuffisance cardiaque, etc.), seulement pour les soins liés à leur pathologie chronique. Fin décembre, le dispositif deviendra un « droit ».
Les futures mamans seront exemptées de la participation forfaitaire à partir du 1er jour du 6e mois de grossesse et jusqu’à 12 jours après l’accouchement. En revanche les patients en ALD devront toujours s’en acquitter, pour l’heure par courrier ou par déduction de la somme due sur d’autres remboursements de la Sécu.

Pourquoi le gouvernement cible-t-il ces patients ?

Selon le ministère de la santé, au cours d’une grossesse, une femme avance environ 640 euros de frais, et à 1 100 euros par an pour une personne diabétique en ALD.
En outre, la prise en charge à 100 % rend l’opération plus facile pour les médecins, qui n’ont pas à solliciter les centaines de complémentaires existantes.
Ils ont d’ailleurs déjà largement recours au tiers payant pour ce type de patients. Ainsi, au premier trimestre 2016, les généralistes l’ont pratiqué dans 66 % des cas pour les ALD, 56 % pour les femmes enceintes, (76 % et 39 % respectivement chez les spécialistes).

Qu’en est-il des dépassements d’honoraires ?

Les patients devront toujours s’en acquitter, à moins que leur mutuelle n’en rembourse une partie, sur laquelle le médecin accepterait de pratiquer le tiers payant.

Quand est-ce que le reste de la population en profitera ?

Dès janvier 2017, lors d’une nouvelle étape transitoire.

En novembre, les patients pourront exiger le tiers payant, mais uniquement pour la partie remboursée par la Sécu, le conseil constitutionnel l’ayant rendu facultatif pour la partie complémentaire.

A noter qu’aucune sanction n’est prévue en cas de non respect de la loi.

Le ministère de la Santé table sur une adhésion progressive des médecins, aujourd’hui très réticents, grâce au dispositif «simple » que promettent la Sécu et les complémentaires santé.

Mais alors, pourquoi les syndicats de médecins libéraux s’opposent-ils à la mesure ?

Ils redoutent toujours de nouvelles contraintes administratives malgré les garanties proposées, et notamment le paiement de pénalités par l’Assurance maladie en cas de retard – de 1 euro au-delà de sept jours, selon un projet de décret.

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Yoga : reconnu dans les hôpitaux français

Le yoga dans les hopitaux

Pratiqué de manière régulière, le yoga fait ses preuves auprès des patients cancéreux et qui souffrent de douleurs chroniques dans les hôpitaux et CHU de France. Voici quelques initiatives lancées.

• Depuis 2012, l’AP-HP utilise acupuncture, hypnose, ostéopathie, massages et qi gong (gymnastique chinoise) pour compléter la prise en charge.

• Hôpital Saint-Louis à Paris. Depuis cinq ans, les patientes atteintes d’un cancer du sein bénéficient de séances de yoga gratuites. Elles semblent mieux supporter les effets secondaires des traitements ainsi que la maladie puisqu’elles se réapproprient leur corps.

• Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris (XIIIe). Les patients qui souffrent de maux de dos chroniques bénéficient de séances de yoga, mais pas uniquement. Il s’agit d’un programme plus vaste (rééducation, Pilates…) de plusieurs semaines, le but étant que les patients puissent à nouveau bouger normalement dans la mesure du possible. De même qu’avec ces pratiques, ils apprennent à gérer la douleur.

• L’hôpital d’Eaubonne (Val-d’Oise) a été le tout premier à mettre en place la consultation de yogathérapie en juin 2012. Là-bas, le yoga est considéré comme un traitement à part entière. Les postures sont bien entendu adaptées à chaque pathologie. À l’origine de ce projet, la docteure Jocelyne Borel-Kuhner, médecin urgentiste spécialiste de la douleur et alpiniste.

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Grossesse : 73 % des futurs parents redoutent d’avoir un bébé ingrat

Grossesse

La plateforme d’e-learning parental, Parole de Mamans Academy, a réalisé un sondage auprès des futurs parents en France. Ils redoutent plus d’avoir un enfant au physique ingrat qu’un bébé malformé. L’accouchement est d’ailleurs craint par 67 % des femmes, contre 29 % seulement par les hommes.

Une étude révèle que la plus grande crainte des futurs parents n’est pas que leur enfant ne soit pas intelligent (31 %), ou qu’il n’aime pas ses parents (36 %), ou encore qu’il souffre de malformation (65 %), mais qu’il ait un physique ingrat. C’est ce que déclarent plus de 73 % des personnes sondées.

En dernières positions arrivent la crainte de ne pas aimer son bébé pour 12 % des sondés ou d’une ressemblance avec les parents (29 %).

L’accouchement : une crainte féminine

Pour 71 % des futurs papas, l’accouchement n’est nullement effrayant. En revanche, 67 % des futures mamans ont peur d’accoucher, craignant d’éventuelles complications.

Méthodologie : L’enquête a été réalisée à partir des réponses de 412 futurs parents représentatifs de la population nationale Française, âgés de 18 ans et plus, entre le 20 et 23 mai 2016. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire Parole de Mamans.

Profils : 78 % de femmes et 22 % d’hommes. Tranches d’âge : 18-25 ans (37 %), 26-34 ans (47 %) 35 ans et + (16 %).

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Les Français se jugent joyeux à 77 %

Des français joyeux

Selon un sondage RCF/CSA sur « Les Français et la joie », ils seraient 77 % à s’estimer joyeux. D’ailleurs, 52 % d’entre eux pensent même que la joie est en premier lieu un synonyme du bonheur. Pour 75 % des Français, les médias devraient même consacrer plus de place à l’actualité joyeuse et positive.

L’acteur Omar Sy est la personnalité qui incarne le plus la joie, devant Jean Dujardin et le Dalaï-Lama.

Pour la plupart des Français (68 %), la joie est un sentiment assez commun auquel l’on peut accéder au quotidien, et qui se partage avec d’autres (54 %). La joie serait ressentie davantage dans la durée par les plus de 65 ans.

Globalement, les Français se sentent joyeux (77 %), mais pensent le contraire pour les autres. Dans le détail, si les Normands et les Franciliens (93 % et 84 %) estiment être les plus joyeux, ils ressentent l’inverse pour les autres à 84 %.

La famille : première source de joie en France

Les joies de la vie de famille sont bien réelles puisque 40 % des Français la placent en tête des sources de joie. 72 % y vivent le plus de moments heureux entourés des leurs, y compris avec les enfants au quotidien.

En deuxième place, la vie sociale réjouit 39 % des Français. Un chiffre qui grimpe dès lors qu’on est divorcé (52 %), célibataire (48 %), retraité (53 %) ou qu’on habite en Ile-de-France (47 %).

Aussi, pour les jeunes âgés de 18 à 24 ans, la vie amoureuse supplante la vie familiale. 32 % la voient comme leur source de joie première. En revanche, la vie de famille est perçue plus satisfaisante (24 %) que leur vie sociale (20 %). Pour 38 % des Français, tout âge confondu, se sentir aimé ne figure qu’en troisième position de moments vécus heureux. Chez les concubins ou pacsés, le chiffre monte à 56 %.

Le sondage révèle que vie professionnelle et joie ne cohabitent pas. Seuls 13 % des sondés déclarent y connaître des moments de joie. La majorité d’entre eux sont des artisans, commerçants et chefs d’entreprise (31 %). 21 % exercent comme cadres.

75 % des Français déçus par les médias

Les Français aimeraient écouter, regarder et lire des nouvelles positives. Pour 75 % d’entre eux, la place accordée à des nouvelles joyeuses dans les médias est tout à fait insatisfaisante. Par exemple, vivre un événement sportif en direct fait partie des sources de joie.
Méthodologie : cette étude a été réalisée à l’aide d’un questionnaire en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 2 003 Français âgés de 18 ans et plus constitué d’après la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP de l’individu après stratification par région et catégorie d’agglomération.

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Don du sang : le profil du donneur influence la survie du receveur

Donner son sang

Selon une étude canadienne publiée aux États-Unis, le sexe ou l’âge d’un donneur de sang influence la durée de vie du receveur.

Selon l’étude parue dans la revue médicale JAMA Internal Medicine, les personnes qui reçoivent une transfusion sanguine de donneurs de sexe féminin ou de jeunes, homme ou femme, ont moins de chances de survie. Les chercheurs ont analysé les résultats cliniques de 30.500 patients ayant reçu des transfusions de sang, en fonction de l’âge et du sexe des 80.755 donneurs. Elle a été effectuée à l’hôpital d’Ottawa entre octobre 2006 et décembre 2013. L’âge moyen des receveurs, suivis 2,3 ans en moyenne et 7,2 ans au maximum, était de 66,2 ans.

Ce rapport émet quelques doutes quant à l’efficacité des dons du sang, qui sont pourtant la procédure la plus courante dans les hôpitaux avec plus de cent millions d’unités collectées dans le monde annuellement, selon l’Organisation Mondiale de la Santé.

« Discrimination sanguine »

Les résultats de l’étude, relativement étonnants, suggèrent que si vous avez besoin d’une transfusion, les résultats cliniques pourraient être affectés par l’âge ou le sexe du donneur », explique le Dr Dean Fergusson, directeur du programme d’épidémiologie clinique à l’Hôpital d’Ottawa au Canada.

Les chercheurs en effet déterminé que les patients qui ont reçu du sang provenant d’une femme voyaient leur risque de mortalité, quelle qu’en soit la cause, accru de 8% par unité de sang reçu par rapport à ceux transfusés avec du sang donné par un homme. Ainsi, un patient à qui on a donné six unités de sang avait un risque de décéder de 36% un an plus tard si ce sang provenait entièrement d’une femme, comparativement à 27% s’il venait de donneurs hommes.

Les chercheurs ont constaté des résultats similaires chez les receveurs de sang donné par des jeunes de 17 à 20 ans. Le risque de décéder était alors 8% plus élevé par unité transfusée comparé à ceux dont le sang venait de donneur de 40 à 50 ans.

Une étude à confirmer

Le Dr Dean Fergusson souligne tout de même que leur étude est de nature observationnelle, ce qui signifie qu’il est difficile d’en tirer des conclusions définitives. Michaël Chassé, professeur adjoint de médecine à l’Université Laval au Québec, ajoute quant à lui : « Nous avons besoin de faire plus de recherche pour confirmer ces observations et tenter de trouver de possibles mécanismes biologiques. » Il émet l’hypothèse que certains composants dans le sang de jeunes donneurs et de femmes pourraient affecter le système immunitaire de ceux qui reçoivent ce sang.