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Zika peut provoquer une myélite en touchant la moelle épinière

Moustique et virus Zika

Plusieurs travaux ont récemment démontré un lien de cause à effet entre le virus et la microcéphalie, ainsi qu’avec le syndrome de Guillain-Barré. Une nouvelle étude révèle que le virus pourrait également provoquer une myélite en affectant la moelle épinière.

Zika ne touche pas que les femmes enceintes (puisque s’attaquant aux cellules cérébrales du fœtus en développement), et n’est pas forcément bénin comme le supposaient les scientifiques jusqu’à présent. Particulièrement présent en Amérique du Sud et aux Caraïbes, elle peut être à l’origine de maladies graves, comme l’ont révélé de récentes études :

• La microcéphalie est une malformation grave et irréversible qui se caractérise par une taille anormalement petite du crâne.
• Le syndrome de Guillain-Barré affecte le nerf périphérique et se manifeste brutalement par une paralysie progressive des membres et une atteinte respiratoire. Si dans la plupart des cas les personnes récupèrent en quelques mois, il existe des formes graves.

Liste à laquelle l’on peut désormais ajouter la myélite aiguë, une atteinte sévère et rare des membres, susceptible de laisser de graves séquelles motrices. Elle se traite par injection de fortes doses de cortisone.

En janvier dernier, l’hôpital de Pointe-à-Pitre a admis une jeune patiente de 15 ans atteinte d’une hémiplégie gauche en phase aiguë de son infection par le virus Zika.

Le CNRS et l’Insem, deux instituts de recherche français, ont précisé qu’« elle présentait un déficit moteur des quatre membres, associé à des douleurs très intenses et à une rétention aiguë d’urine ».

De fortes concentrations du virus ont été détectées dans le sérum, l’urine et le liquide céphalorachidien dès le deuxième jour de son admission.
Annie Lannuzel, chercheuse à l’Insem, explique que « c’est le premier cas publié avec une preuve du lien (entre Zika et myélite, NDLR) en raison de la présence du virus dans le liquide céphalorachidien neuf jours après le début des signes cliniques » de la patiente.
Les autres virus capables de causer une myélite aiguë comme la varicelle, le zona, l’herpès, la légionellose ou les maladies inflammatoires ont été écartés à l’issue de tests sanguins.

Selon Annie Lannuzel, le cas de cette jeune fille renforce l’hypothèse du caractère « neurotropique » de Zika. Autrement dit, le virus a « une affinité pour le système nerveux ».

L’Insem et le CNRS précisent qu’« il met en évidence l’existence de complications neurologiques en phase aiguë de l’infection, les syndromes de Guillain Barré étant des complications post-infectieuses ».

En effet, la myélite atteint directement la moelle épinière, et affecte par conséquent les quatre membres avec des manifestations motrices ou sensitives, tandis que le syndrome de Guillain-Barré lui affecte le nerf périphérique.

Une révélation d’autant plus alarmante pour le Brésil, pays le plus touché par l’épidémie de Zika. Il compte déjà plus d’un million et demi de cas recensés depuis 2015, et 583 cas de microcéphalies confirmés depuis octobre 2015, soit 4 fois plus que la moyenne annuelle historique.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette explosion de cas de Zika constitue « une urgence de santé publique de portée internationale ». L’OMS attend une propagation « explosive » de cas dans les Amériques, avec trois à quatre millions de contaminations cette année.

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Cancers du sein, de la prostate et du côlon : plus de patients survivent à moyen terme

Cancers

Selon un rapport publié récemment, depuis une dizaine d’années, davantage de patients atteints de l’un des trois cancers les plus fréquents en France – sein, prostate, rectum-côlon – survivent à moyen terme, soit 5 ans après le diagnostic.

Publié conjointement par l’Institut de veille sanitaire (InVS), le réseau Francim des registres des cancers, l’Institut national du cancer (INCa) et les Hôpitaux de Lyon, ce rapport met en évidence une augmentation significative du taux de survivants à moyen terme.

Les auteurs de l’étude estiment « les tendances observées encourageantes ».

→ Entre les patients diagnostiqués sur la période 1989-1993 et ceux diagnostiquées entre 2005-2010, la survie à 5 ans est passée :

• De 72 % à 94 % pour le cancer de la prostate, soit une augmentation de 22 points.
• De 54 % à 63 % pour celui du côlon-rectum, soit 9 points en plus. Cela s’expliquerait principalement par la réduction de la mortalité pendant l’intervention chirurgicale et les progrès de prise en charge.
• De 80 % à 87 % pour celui du sein (+7 points), dont l’augmentation serait due aux progrès thérapeutiques majeurs qu’ont connu les années 2000, ainsi qu’au développement des pratiques de dépistage qui font grimper le taux de cancers découverts à un stade précoce. À noter toutefois qu’il reste la première cause de décès par cancer chez la femme, en raison de sa fréquence.
• Le cancer du poumon est le 4e cancer le plus fréquent en France, et ne voit la survie à moyen terme augmenter que 4 % (de 13 % à 17 %). Il reste la première cause de mortalité par cancer chez les hommes et le deuxième chez les femmes.

→ En 2012, selon l’INCa, la France comptait :

– Environ 57 000 nouveaux cas de cancers de la prostate
– Plus de 48 000 cancers du sein
– 42 000 cancers colorectaux
– Plus de 39 000 nouveaux cancers du poumon

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Mucoviscidose : nouvelle technique de reconditionnement des greffons pour permettre encore davantage de greffes pulmonaires

mucoviscidose et greffe de poumons

Malgré tous les progrès qu’opère la médecine, la mucoviscidose reste incurable. La greffe de poumon est donc l’ultime recours pour permettre au patient de vivre plus longtemps.

L’hôpital Foch à Suresnes s’est lancé, avec le soutien de l’association Vaincre la mucoviscidose, dans une nouvelle technique de réhabilitation ex-vivo des greffons.

État des lieux de la maladie

• Elle touche 7 000 Français
• Elle est à l’origine d’une centaine de greffes du poumon chaque année. C’est 4 fois plus depuis 2000.
• Elle représente le tiers des greffes pulmonaires en France.
• 1 patient atteint de mucoviscidose sur 5 bénéficie de ces transplantations.
• La maladie affecte le fonctionnement des poumons, du système digestif et se caractérise par la sécrétion d’un mucus anormalement visqueux (d’où le nom de la maladie).
• Il y a encore 50 ans, les malades atteignaient à peine l’âge de raison (7 ans). Aujourd’hui, l’espérance de vie dépasse les 40 ans.

La première transplantation pulmonaire après reconditionnement ex-vivo a eu lieue en 2011. Depuis, l’hôpital Foch a « reconditionné » 53 greffons dont 45 transplantés avec succès. La survie au bout d’un an reste la même, que le greffon pulmonaire ait été reconditionné ou non.

Les « Virades de l’espoir »

Le Pr Christophe Pison du CHU de Grenoble-Alpes se concentre quant à lui sur la manière d’identifier plus vite les patients susceptibles de développer des problèmes, notamment les bronchiolites et fibroses. Pour se faire il étudie des données sur la pollution à laquelle ils sont confrontés, sur leurs anticorps, leur génome ou leur microbiote pulmonaire.

« Avec 20 gènes, on peut prédire ceux qui vont se dégrader », relève-t-il.

La greffe change littéralement les conditions de vie des transplantés. Leurs traitements qui leur prenaient habituellement la journée, ne les accaparent désormais plus que 5 minutes le matin et 5 minutes le soir.

« Même si la maladie est toujours là, c’est un bonheur absolu, j’ai pu progressivement reprendre le sport, je peux parler sans reprendre mon souffle », témoigne Frédéric, 42 ans, greffé depuis trois mois.

L’association Vaincre pour la mucoviscidose organise chaque année ses « Virades de l’espoir », une journée de mobilisation et d’appels aux dons pour financer la recherche sur cette maladie. L’an dernier, 5,75 millions d’euros ont été collectés, soit 40 % des ressources de l’association.

La prochaine édition est prévue le 25 septembre 2016.

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Yoga : reconnu dans les hôpitaux français

Le yoga dans les hopitaux

Pratiqué de manière régulière, le yoga fait ses preuves auprès des patients cancéreux et qui souffrent de douleurs chroniques dans les hôpitaux et CHU de France. Voici quelques initiatives lancées.

• Depuis 2012, l’AP-HP utilise acupuncture, hypnose, ostéopathie, massages et qi gong (gymnastique chinoise) pour compléter la prise en charge.

• Hôpital Saint-Louis à Paris. Depuis cinq ans, les patientes atteintes d’un cancer du sein bénéficient de séances de yoga gratuites. Elles semblent mieux supporter les effets secondaires des traitements ainsi que la maladie puisqu’elles se réapproprient leur corps.

• Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris (XIIIe). Les patients qui souffrent de maux de dos chroniques bénéficient de séances de yoga, mais pas uniquement. Il s’agit d’un programme plus vaste (rééducation, Pilates…) de plusieurs semaines, le but étant que les patients puissent à nouveau bouger normalement dans la mesure du possible. De même qu’avec ces pratiques, ils apprennent à gérer la douleur.

• L’hôpital d’Eaubonne (Val-d’Oise) a été le tout premier à mettre en place la consultation de yogathérapie en juin 2012. Là-bas, le yoga est considéré comme un traitement à part entière. Les postures sont bien entendu adaptées à chaque pathologie. À l’origine de ce projet, la docteure Jocelyne Borel-Kuhner, médecin urgentiste spécialiste de la douleur et alpiniste.

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Grossesse : 73 % des futurs parents redoutent d’avoir un bébé ingrat

Grossesse

La plateforme d’e-learning parental, Parole de Mamans Academy, a réalisé un sondage auprès des futurs parents en France. Ils redoutent plus d’avoir un enfant au physique ingrat qu’un bébé malformé. L’accouchement est d’ailleurs craint par 67 % des femmes, contre 29 % seulement par les hommes.

Une étude révèle que la plus grande crainte des futurs parents n’est pas que leur enfant ne soit pas intelligent (31 %), ou qu’il n’aime pas ses parents (36 %), ou encore qu’il souffre de malformation (65 %), mais qu’il ait un physique ingrat. C’est ce que déclarent plus de 73 % des personnes sondées.

En dernières positions arrivent la crainte de ne pas aimer son bébé pour 12 % des sondés ou d’une ressemblance avec les parents (29 %).

L’accouchement : une crainte féminine

Pour 71 % des futurs papas, l’accouchement n’est nullement effrayant. En revanche, 67 % des futures mamans ont peur d’accoucher, craignant d’éventuelles complications.

Méthodologie : L’enquête a été réalisée à partir des réponses de 412 futurs parents représentatifs de la population nationale Française, âgés de 18 ans et plus, entre le 20 et 23 mai 2016. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire Parole de Mamans.

Profils : 78 % de femmes et 22 % d’hommes. Tranches d’âge : 18-25 ans (37 %), 26-34 ans (47 %) 35 ans et + (16 %).

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Les Français se jugent joyeux à 77 %

Des français joyeux

Selon un sondage RCF/CSA sur « Les Français et la joie », ils seraient 77 % à s’estimer joyeux. D’ailleurs, 52 % d’entre eux pensent même que la joie est en premier lieu un synonyme du bonheur. Pour 75 % des Français, les médias devraient même consacrer plus de place à l’actualité joyeuse et positive.

L’acteur Omar Sy est la personnalité qui incarne le plus la joie, devant Jean Dujardin et le Dalaï-Lama.

Pour la plupart des Français (68 %), la joie est un sentiment assez commun auquel l’on peut accéder au quotidien, et qui se partage avec d’autres (54 %). La joie serait ressentie davantage dans la durée par les plus de 65 ans.

Globalement, les Français se sentent joyeux (77 %), mais pensent le contraire pour les autres. Dans le détail, si les Normands et les Franciliens (93 % et 84 %) estiment être les plus joyeux, ils ressentent l’inverse pour les autres à 84 %.

La famille : première source de joie en France

Les joies de la vie de famille sont bien réelles puisque 40 % des Français la placent en tête des sources de joie. 72 % y vivent le plus de moments heureux entourés des leurs, y compris avec les enfants au quotidien.

En deuxième place, la vie sociale réjouit 39 % des Français. Un chiffre qui grimpe dès lors qu’on est divorcé (52 %), célibataire (48 %), retraité (53 %) ou qu’on habite en Ile-de-France (47 %).

Aussi, pour les jeunes âgés de 18 à 24 ans, la vie amoureuse supplante la vie familiale. 32 % la voient comme leur source de joie première. En revanche, la vie de famille est perçue plus satisfaisante (24 %) que leur vie sociale (20 %). Pour 38 % des Français, tout âge confondu, se sentir aimé ne figure qu’en troisième position de moments vécus heureux. Chez les concubins ou pacsés, le chiffre monte à 56 %.

Le sondage révèle que vie professionnelle et joie ne cohabitent pas. Seuls 13 % des sondés déclarent y connaître des moments de joie. La majorité d’entre eux sont des artisans, commerçants et chefs d’entreprise (31 %). 21 % exercent comme cadres.

75 % des Français déçus par les médias

Les Français aimeraient écouter, regarder et lire des nouvelles positives. Pour 75 % d’entre eux, la place accordée à des nouvelles joyeuses dans les médias est tout à fait insatisfaisante. Par exemple, vivre un événement sportif en direct fait partie des sources de joie.
Méthodologie : cette étude a été réalisée à l’aide d’un questionnaire en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 2 003 Français âgés de 18 ans et plus constitué d’après la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP de l’individu après stratification par région et catégorie d’agglomération.

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Don du sang : le profil du donneur influence la survie du receveur

Donner son sang

Selon une étude canadienne publiée aux États-Unis, le sexe ou l’âge d’un donneur de sang influence la durée de vie du receveur.

Selon l’étude parue dans la revue médicale JAMA Internal Medicine, les personnes qui reçoivent une transfusion sanguine de donneurs de sexe féminin ou de jeunes, homme ou femme, ont moins de chances de survie. Les chercheurs ont analysé les résultats cliniques de 30.500 patients ayant reçu des transfusions de sang, en fonction de l’âge et du sexe des 80.755 donneurs. Elle a été effectuée à l’hôpital d’Ottawa entre octobre 2006 et décembre 2013. L’âge moyen des receveurs, suivis 2,3 ans en moyenne et 7,2 ans au maximum, était de 66,2 ans.

Ce rapport émet quelques doutes quant à l’efficacité des dons du sang, qui sont pourtant la procédure la plus courante dans les hôpitaux avec plus de cent millions d’unités collectées dans le monde annuellement, selon l’Organisation Mondiale de la Santé.

« Discrimination sanguine »

Les résultats de l’étude, relativement étonnants, suggèrent que si vous avez besoin d’une transfusion, les résultats cliniques pourraient être affectés par l’âge ou le sexe du donneur », explique le Dr Dean Fergusson, directeur du programme d’épidémiologie clinique à l’Hôpital d’Ottawa au Canada.

Les chercheurs en effet déterminé que les patients qui ont reçu du sang provenant d’une femme voyaient leur risque de mortalité, quelle qu’en soit la cause, accru de 8% par unité de sang reçu par rapport à ceux transfusés avec du sang donné par un homme. Ainsi, un patient à qui on a donné six unités de sang avait un risque de décéder de 36% un an plus tard si ce sang provenait entièrement d’une femme, comparativement à 27% s’il venait de donneurs hommes.

Les chercheurs ont constaté des résultats similaires chez les receveurs de sang donné par des jeunes de 17 à 20 ans. Le risque de décéder était alors 8% plus élevé par unité transfusée comparé à ceux dont le sang venait de donneur de 40 à 50 ans.

Une étude à confirmer

Le Dr Dean Fergusson souligne tout de même que leur étude est de nature observationnelle, ce qui signifie qu’il est difficile d’en tirer des conclusions définitives. Michaël Chassé, professeur adjoint de médecine à l’Université Laval au Québec, ajoute quant à lui : « Nous avons besoin de faire plus de recherche pour confirmer ces observations et tenter de trouver de possibles mécanismes biologiques. » Il émet l’hypothèse que certains composants dans le sang de jeunes donneurs et de femmes pourraient affecter le système immunitaire de ceux qui reçoivent ce sang.

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Mauvais temps : 7 conseils pour garder le moral

Assiette pour garder le moral.

Basses températures, inondations, grisaille, non nous ne sommes pas au mois de novembre, mais bien au mois de juin. Résultat, le corps et l’esprit peinent à reprendre de l’élan et de l’énergie au profit de la dépression saisonnière, habituellement liée à l’approche de l’hiver. Ce n’est pas une fatalité, voici nos conseils pour ne pas céder à la morosité.

La luminothérapie : idéale contre le jetlag psychologique

Il ne faut surtout pas négliger la diminution du temps d’exposition à la lumière, cela joue sur notre humeur. La régulation de nos émotions nécessite une dose minimale de lumière.
Quelques séances de luminothérapie seraient bénéfiques. 30 minutes devant des lampes ou des lunettes équipés de iodes à LED de forte intensité suffisent. Attention toutefois, seules les lampes d’une puissance minimale de 5.000 lux, idéalement 10.000 lux, et à lumière blanche montrent une certaine efficacité.
De nombreux modèles sont proposés dans la grande distribution entre 150 € et 250 €.

Un bain de soleil à la chaleur infrarouge

Selon une récente étude américaine publiée dans Jama Psychiatry, exposer sa peau à la chaleur infrarouge reproduirait les effets des antidépresseurs en stimulant la production de sérotonine, l’hormone liée à la régulation de l’humeur.
Aujourd’hui, un dispositif est accessible au grand public : le sauna japonais, qui diffuse une chaleur sèche identique à celle d’un sauna classique mais générée par des infrarouges permettant ainsi au corps de transpirer en profondeur. L’expérience est similaire à un bain de soleil.

La visualisation : clé pour chasser la grisaille

Le temps est gris. Quel meilleur moment pour se remémorer ses plus beaux souvenirs de voyage ? Lorsque notre conscience s’évade vers de belles images, on bloque les clichés gris environnants.
Concrètement, vous fermez les yeux – si possible en position allongée – en respirant calmement par le ventre. Ensuite, laissez venir les scénarii synonymes de lumière et de plaisir. Imaginez le plus de détails possibles dans ce contexte : les couleurs, les odeurs et les sons… Il importe peu que ces situations soient vécues ou juste.

Le magnésium élimine le stress

Fatigue, stress, manque d’élan… Le manque de soleil joue sur notre fatigue, stress et perte d’énergie. Le magnésium est, parmi tous les minéraux, le plus efficace pour notre équilibre psychique, malmené principalement par le stress.
Recommandation : 400 mg par jour pendant 3 semaines. Privilégiez le glycérophosphate de magnésium, qui est liposoluble, associé à la taurine et/ou à la vitamine B6, et à toutes les autres vitamines B, et donc mieux toléré. À l’état naturel, on trouve le magnésium dans la ciboulette, le son de blé, le chocolat, le céleri, la noix du brésil, le café et le sarrasin.

Une assiette qui donne du peps avec tryptophane et oméga 3

Misez sur les menus acidulés. Il existe de nombreux fruits et légumes colorés, odorants, aux goûts prononcés, capables de solliciter les 5 sens dans l’assiette.
Côté nutrition, privilégiez les aliments riches en tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, hormone de la bonne humeur : la dinde, la morue, le salami, le parmesan, le persil, les graines de courge, le soja, le lait et le fromage.
Sans oublier les oméga-3 qui agissent tels des antidépresseurs : les fruits secs type oléagineux (noix, noisettes, amandes), poissons gras (saumon, sardines, maquereaux) et huile de colza en contiennent le plus.

Les huiles essentielles pour retrouver l’énergie

– L’huile essentielle de lemon grass est recommandée pour les personnes épuisées nerveusement. Antidéprime, elle aide à repartir.
– L’action légèrement euphorisante de l’huile de mandarinier est idéale contre la baisse du moral
– Le géranium bourbon calme quant à lui les états dépressifs et l’irritabilité.
– Anxiolytique et calmante, la lavande aide à appréhender un travail difficile et la gestion du stress.
– Exit les idées noires. La menthe poivrée éclaircie les pensées.
– La sauge sclarée régule le système nerveux en cas de mélancolie. A consommer en cas de stress et de troubles du sommeil.

Les nouvelles activités, rien de tel pour renouveler ses sensations

Changer la routine permet de garder le moral. Choisissez de nouvelles activités, vos sensations renouvelées n’en seront que plus agréables. Un sport pour créer de la dopamine, une expo pour le plaisir des yeux, des thérapies douces comme la sophrologie, la méditation ou les massages pour titiller les endorphines… Les occasions sont nombreuses.

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Les personnes rousses plus vulnérables face au cancer de la peau.

Cancer de la peau

Une étude parue mardi dans “Nature communications” rapporte qu’un gène porté par les roux accroît le risque de cancer de la peau.

La variante d’un gène portée par les personnes rousses, à la peau pâle parsemée de tâches de rousseur, pourrait accroître chez elles le risque de cancer de la peau, même sans exposition aux rayons du soleil. Ce risque est aussi mis en évidence chez les porteurs de la signature ADN dépourvus de ces traits physiques, ajoutent les auteurs, qui ont réalisé l’analyse génétique de plus de 400 tumeurs cancéreuses de la peau. Dans certains pays comme l’Irlande, un tiers de la population pourrait être concernée.

A l’origine du danger : le gène MC1R

Selon cette étude, les tumeurs des porteurs d’une variante du gène MC1R, variante que l’on retrouve chez les roux, contenaient 42% de mutations supplémentaires par rapport aux personnes sans cette caractéristique génétique — soit l’équivalent de 21 années d’exposition au soleil en plus. La plupart des mutations ne sont pas nocives. Mais plus elles sont nombreuses, plus le risque est grand qu’une cellule normale devienne cancéreuse.

« Cette étude est importante parce que ses conclusions concernent beaucoup de gens, les personnes qui portent au moins une copie dotée d’une variante du MC1R », souligne un des auteurs, David Adams, du Wellcome Trust Sanger Institute. L’étude met en évidence que les porteurs non roux sont aussi concernés. « Ces personnes devraient prendre des précautions particulières quand elles vont au soleil », ajoute le chercheur.

Ainsi, les porteurs de cette variante du MC1R semblent plus soumis aux processus de mutagénèse, liés par exemple à l’exposition aux UV, qui peuvent provoquer des cancers de la peau. M. Adams souligne cependant que ce risque accru pourrait bel et bien exister indépendamment de ces derniers.

Les roux davantage exposés

Les roux ont reçu de chacun de leurs parents une copie de la variante du MC1R. Les personnes qui ne l’ont reçue que d’un parent n’auront probablement pas les cheveux roux. En revanche, ils gardent cette particularité génétique, et donc le risque qui va avec. On sait depuis longtemps que les roux supportent moins le soleil et sont de ce fait plus exposés aux effets mutagènes des UV — impliquant un risque de cancer plus grand.
Ainsi les gens qui ont des roux dans leur famille, sans être forcément roux eux-mêmes, ont une plus grande chance de porter la variante du MC1R, et devraient faire tout autant attention, souligne l’équipe.

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La musique, une thérapie efficace pour stimuler votre cerveau

La musique pour stimuler le cerveau

Selon les résultats d’une récente étude finlandaise publiée dans le « Journal of Alzheimer’s Disease », la musique stimulerait notre mémoire et renforcerait notre bonne humeur.

Vous désirez stimuler les facultés cognitives et émotionnelles de votre cerveau de manière efficace tout en étant de bonne humeur ? C’est simple, écoutez de la musique et chantez !

Tel est le constat des chercheurs de l’université d’Helsinki en Finlande qui ont suivi 89 binômes composés d’un soignant et d’un patient atteint de démence légère à modérée pendant neuf mois.

Répartis en deux groupes :

– Les volontaires du premier groupe ont participé à un programme musical de dix semaines à base de chants et d’écoute de musiques familières.
– Ceux du second groupe ont, quant à eux, suivi les soins habituels.

Les chercheurs les ont ensuite soumis à des tests neuropsychologiques et d’évaluation de l’humeur.

• Il semblerait que les activités musicales permettent d’améliorer différentes compétences cognitives, comme la mémoire de travail, les fonctions exécutives et de l’orientation, mais soulagent aussi les symptômes de dépression de manière plus significative que le traitement standard.

Les personnes les plus jeunes (moins de 80 ans) et atteintes de démence légère sont plus sensibles au chant, tandis que les personnes à démence plus sévère sont davantage réceptives à l’écoute de chansons familières.

En revanche, les deux activités musicales influent au mieux, que ce soit sur l’humeur des personnes à déficience cognitive légère ou atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Compte tenu de ces résultats, la musique peut être considérée comme une thérapie alternative réellement efficace pour les personnes déficientes.