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Un geste simple pour éviter les maux de l’hiver

se laver les mains

Se laver les mains est le premier réflexe de prévention afin d’éviter la prolifération des virus, présents surtout en saison hivernale.

80% des microbes se transmettent par les mains, soit par le toucher de surface contaminée, soit par contact direct. Si cela peut paraître évident, on constate que les gens n’ont pas forcément ce réflexe pourtant essentiel. Se laver les mains correctement avec du savon ou du gel hydroalcoolique régulièrement est un geste qui vous protège efficacement.

Gastro-entérite, rhume, grippe, bronchite sont des maladies très courantes qui peuvent être évitées grâce à votre vigilance. Se laver les mains au retour d’un lieu public, avant de manger, avant la préparation des repas ou avant de s’occuper d’un bébé n’est pas forcément effectué par tous les Français. D’ailleurs seuls, 20% d’entre eux considèrent cet acte comme une mesure de prévention. Six personnes sur dix se lavent les mains avant de s’occuper de leur bébé, huit sur dix après être allé aux toilettes et 30% seulement en sortant d’un bus.

Les virus sont tenaces et vivent longtemps contrairement à ce que nous sommes nombreux à croire. Le virus de la gastro-entérite est capable de vivre entre 8 heures et 7 jours sur une surface, pour le norovirus tandis que le deuxième, le rotavirus vie entre 6 et 60 jours. Le virus de la grippe a une durée de vie de 24 à 48 heures sur les surfaces ou objets comme les jouets et les poignées de porte, de 8 à 12 heures sur les vêtements, quelques heures dans les secrétions et 5 minutes sur la peau.

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Un être humain sur sept fume quotidiennement

fumeur

La consommation de tabac concerne aujourd’hui près d’un milliard d’individus à travers le monde, contre seulement 730 millions au début des années 80. Le taux des fumeurs a pour autant un peu baissé, si l’on tient compte de l’augmentation de la population mondiale.

Une étude américaine révèle surtout que c’est la proportion des fumeurs réguliers qui a considérablement augmenté : + 41 % pour les hommes et + 7 % pour les femmes. Dans 75 pays, les fumeurs consomment plus de 20 cigarettes par jour. Les moins bons élèves sont, pour le trio de tête, les Indonésiens, les Arméniens et les Russes avec une consommation quotidienne pour plus de la moitié de la population. A l’opposé, le Canada, l’Islande, le Mexique et la Norvège ont réussi à réduire de plus de 50 % la proportion de leurs fumeurs. L’OMS alerte en indiquant que le tabagisme est aujourd’hui responsable de 5,7 millions de décès par an avec une prévision supérieure à 8 millions à l’horizon 2030.

Avec la loi Evin en 1991, la France est pionnière dans la lutte anti-tabac, mais les mesures prises sont insuffisantes. Ainsi, la consommation quotidienne concerne 27,7 % des femmes (cinquième position mondiale) et 35 % des hommes avec une proportion à la hausse chez les jeunes adultes. 73 000 décès directement liés au tabagisme ont été enregistrés en 2012.

Les experts considèrent que c’est un défaut d’application de la loi qui explique les mauvais résultats. En particulier, l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs est très mal contrôlée. Par ailleurs, on estime que seule une augmentation du prix du tabac de + de 10 % en une seule fois serait efficace.

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Se sentir plus jeune allongerait la durée de vie

Personnes agées jeune
Les personnes âgées qui se sentent trois ou quatre ans plus jeunes que leur âge ont un taux de mortalité plus faible que celles qui se sentent plus âgées ou de leur âge, selon une recherche parue dernièrement.

Ces chercheurs ont analysé des données provenant d’une étude sur le vieillissement de 6.489 personnes, âgées en moyenne de 65,8 ans.

La plupart (69,6%) se sentaient de trois à quatre ans plus jeunes que leur âge tandis que 25,6% avaient le sentiment d’avoir l’âge qu’ils avaient, et 4,8% avaient l’impression d’être plus vieux de plus d’un an.

Au cours d’une période de suivi de 99 mois, le taux de mortalité a été de 14,3% chez ceux qui se sentaient plus jeunes, 18,5% dans le groupe ayant l’impression d’avoir leur âge chronologique et 24,6% chez les participants qui se sentaient plus vieux, ont précisé les auteurs de la recherche publiée dans la revue médicale américaine JAMA Internal Medicine.

Le lien entre la perception de l’âge et la mortalité cardiovasculaire s’est avéré très fort, mais pas avec la mortalité par cancer, relèvent-ils.

« Les mécanismes sous-jacents à ces liens méritent d’être étudiés davantage, en les élargissant à un plus grand éventail de comportements favorisant la bonne santé, comme le fait de maintenir un poids sain, de suivre les recommandations médicales et d’avoir un sens du contrôle de soi et le désir de vivre parmi ceux qui se sentent plus jeunes que leur âge », estiment les auteurs, dont le Dr Isla Rippon de l’University College London.

La perception que les personnes ont de leur âge pourrait refléter leur état de santé, leurs limites physiques et leur bien-être plus tard dans la vie, notent ces chercheurs.

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Les seniors sont soucieux de la qualité de leur assiette

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Huit Français sur 10 âgés de 50 à 75 ans mangent des fruits et des légumes, et prennent aussi un petit déjeuner.

Il y a une chose qui réunit les Français âgés de 50 à 75 ans : l’alimentation. Une étude de l’Institut français des seniors révéle que 85% de ces consommateurs prêtent particulièrement attention à la composition de leur assiette, motivés pour des raisons de santé.

82% des seniors soignent leur alimentation pour protéger leur santé. Un souci que portent autant les hommes (78%) ou les femmes (86%). D’autres critères sont pris en compte pour manger sainement : les apports nutritionnels (52%), l’origine géographique (51%). Contrairement aux idées reçues, les seniors ne sont pas les plus enclins à manger bio, ce choix n’étant qu’un dernier critère (21%), avec la marque (18%).

Pas étonnant donc si huit Français sur 10 âgés de 50 à 75 ans mangent des fruits et des légumes, et prennent aussi un petit déjeuner. Aussi, 61% font attention à ne pas sauter de repas tandis que 57% essayent de ne pas grignoter.

Chouchouter son bien-être, c’est un fait, mais les seniors veulent aussi soigner leur apparence. 38% suivent ainsi un régime, plus souvent occasionnel (29%).

Cette étude a été réalisée du 1er au 30 septembre auprès d’un échantillon de 1.005 personnes âgées de 50 à 75 ans.

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Les médicaments sur internet ne sont pas moins cher

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Depuis le 2 janvier 2013, les Français peuvent acheter leurs médicaments sans ordonnance sur Internet en toute légalité. Certains ont passé le cap, rêvant de faire des économies. Or, une étude de l’association de consommateurs Familes rurales révèle, que l’achat en ligne ne revient pas moins cher en comparaison des pharmacies physiques. Explications.

Sur la base d’une liste de quatorze médicaments sans ordonnance régulièrement consommés par les familles, l’association de consommateurs a enquêté sur les prix pratiqués par les pharmacies en ligne. Verdict : à l’exception du lait infantile Gallia (18,14 euros contre 15,81 euros en pharmacie physique), les tarifs sont en moyenne moins chers, comparés à ceux affichés par les pharmacies physiques. Par exemple, Hextril coûte 4,31 euros contre 5,12 euros, Maalox 4,01 euros contre 5,01 euros, ou encore Physiologica 2,97 euros contre 3,64 euros.

Très chers frais de port

Face à ce constat – qui ne doit pas cacher tout de même de fortes disparités de prix entre les e-commerçants -, il serait logique de privilégier la toile pour trouver le remède contre le rhume. Pourtant, le bât blesse du côté des frais de port. Grâce à eux, les pharmacies physiques peuvent encore rivaliser avec les webmarchands. Le coût de l’envoi peut varier de 5 à 9,95 euros. Les internautes peuvent toutefois se faire livrer dans un relais pour gagner deux euros. Selon Familles Rurales, acheter ses médicaments sur Internet ne revient donc pas moins cher.

À noter que les tarifs pratiqués par les pharmacies physiques sont stables ces dernières années. Entre 2013 et 2014, seuls deux produits sont concernés par de fortes hausses, à savoir Rennie (+4,70%) et Physiologica (+10,3%). À l’inverse, les prix ont particulièrement baissé pour Imodum (-3,41%) et Activir (-3,20%).

Cette étude a été réalisée sur la base de relevés de prix de 14 produits en septembre et octobre, pratiqués dans 45 pharmacies réparties sur 25 départements.

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40% des enfants mangent moins d’un fruit et légume par jour

Enfant fruits et légumes

L’alimentation des enfants et des jeunes ne correspond pas aux recommandations nutritionnelles. D’après une étude FranceAgriMer/Interfel/ABC+, 40% des Français âgés de 0 à 18 ans mangent moins d’un fruit et légume frais par jour.

Poireau, céleri, carotte… Les légumes continuent d’avoir la vie dure avec les enfants qui les boudent toujours davantage que les fruits. Cette étude précise en effet que le plaisir pour les fraises, pommes et autres fruits est « bien mieux intégré ».

Plusieurs raisons expliquent ce constat, notamment le contexte sociétal. Seuls 35% des mamans mangeaient au moins un fruit ou un légume par jour quand elles étaient petites, souligne l’étude qui n’a interrogé que les mères. « Les pratiques éducatives vis-à-vis des enfants [est] fortement impactées par les effets générationnels », précise l’enquête.

Aussi, les mamans ne sont que 66% à avouer ne pouvoir se passer de ces produits frais. « Les mères [sont] très sensibles à l’évolution de l’actualité socio-économique et l’équilibre alimentaire de leurs enfants constitue une problématique secondaire, face aux incertitudes majeures auxquelles elles pensent devoir les préparer pour demain », indique l’étude. Et de compléter : « Ce sont des mères fortement imprégnées par la culture de « l’enfant-roi », qui se soumettent volontiers aux désidératas de leurs enfants, notamment sur le plan alimentaire ».

Pour autant, le début de vie des petits Français commence plutôt bien. De 0 à 5 ans, six enfants sur dix mangent un fruit ou un légume chaque jour. Le déjeuner (94%) et le dîner (87%) sont les mieux prescrits pour cette consommation.

À l’âge de 6 à 12 ans, la consommation de fruits et légumes s’érode, avec un sur trois qui n’en mange pas. À l’adolescence (13-18 ans), les enfants prennent le pouvoir de choisir. Seul un sur quatre pense à mettre un légume frais dans son assiette, à la cantine ou au restaurant. Dans un tiers des cas, ce choix s’effectue par obligation.

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L’espérance de vie globale en hausse de six ans depuis 1990

Espérance de vie

L’espérance de vie de la population mondiale a progressé en moyenne de six ans depuis 1990, selon une vaste étude statistique publiée dans le journal médical britannique The Lancet.

L’espérance de vie moyenne est passée de 65,3 ans en 1990 à 71,5 ans en 2013, selon cette analyse qui incorpore des données statistiques fournies par 188 pays.

L’espérance de vie pour les hommes a progressé en moyenne de 5,8 ans entre 1990 et 2013 tandis que pour les femmes elle a augmenté plus généreusement, de 6,6 ans en moyenne.

« Les progrès réalisés face à un grand nombre de maladies et blessures sont bons et même remarquables, mais nous pouvons et devons faire encore mieux », a estimé l’auteur principal de l’étude, le Dr Christopher Murray, professeur à l’Université de Washington dans un communiqué publié par The Lancet.

Dans les pays riches, c’est la baisse des décès par cancers et par maladies cardiovasculaires qui permet de relever l’espérance de vie, notent les chercheurs.

Dans les pays pauvres, les progrès s’expliquent surtout par le recul des décès chez les nouveaux-nés et les enfants, par diarrhée ou par maladies respiratoires.

Toutefois, chez les enfants de moins de cinq ans, les infections respiratoires, le paludisme et les diarrhées restent les causes principales de décès et continuent à tuer près de 2 millions d’enfants âgés de 1 mois à 5 ans chaque année.

La tendance à la hausse pour l’espérance de vie masque une montée en puissance de certaines maladies ou troubles dans les causes de décès, en particulier les cancers du foie provoqués par des hépatites C (+125%), les troubles graves du rythme cardiaque (+100%), les maladies liées à la consommation de drogues (+63%), l’insuffisance rénale chronique (+37%) et le diabète (+9%).

« L’énorme augmentation de l’action collective et le financement accordé aux grandes maladies infectieuses telles que la diarrhée, la rougeole, la tuberculose, le VIH / sida et le paludisme ont eu un impact réel », estime le Dr Murray.

« Mais cette étude montre que certaines maladies chroniques majeures ont été largement négligées et sont en hausse, en particulier les problèmes de santé liés à la drogue, la cirrhose du foie, le diabète et l’insuffisance rénale chronique », ajoute ce responsable.

Cette étude financée par la Fondation Gates, a été réalisée malgré des « trous importants » dans les données sur les causes de mort dans certains pays, en particulier l’Inde, met en garde l’article.

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Faire diversion pour réduire ses fringales ?

fringales

Des gestes anodins, répétés pendant 30 secondes, permettent de fixer son esprit sur autre chose que sur ses envies de nourriture et peuvent aider à les contrer, à en croire une nouvelle étude américaine.

Pour mener cette étude, le docteur Richard Weil, directeur du programme de perte de poids du Mt Sinai St. Luke’s Hospital de New York, a testé les effets de trois gestes simples de diversion (plus un geste témoin) sur 55 sujets obèses, hommes et femmes.

Pour commencer leur expérience, les chercheurs ont déclenché ces envies à partir de quatre aliments adorés des sujets. On leur a demandé d’évaluer l’intensité de ces fringales et la précision de l’image de l’aliment qu’ils visualisaient dans leur esprit.

Il a ensuite été proposé aux participants les exercices suivants : se tapoter le front, l’oreille, de bouger un orteil ou de regarder fixement un mur (mouvement témoin).

Les quatre exercices, même celui utilisé comme témoin, permettaient aux participants de contrôler efficacement leurs envies. Les sujets affichaient un indice de masse corporelle moyen de 43,7 (soit en surpoids d’environ 35kg en moyenne).

À noter cependant que le fait de se tapoter le front était plus efficace que les autres, permettant de flouter l’image mentale que se faisaient les sujets de l’aliment désiré et de plus neutraliser la fringale (+10%) que les autres exercices.

« Cela renforce l’idée qu’il est possible de se détourner de ses envies de nourriture même de nos aliments préférés, et peu importe son poids de départ. Ceci pourrait être intégré à des stratégies de perte de poids », a noté le Dr. Weil.

Ces recherches ont été présentées cette semaine à l’occasion du congrès annuel de l’Obesity Society dans le cadre de l’ObesityWeek 2014 de Boston.

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Diabète de type 2 : Moins de risque pour le groupe sanguin O

Diabète de type 2 et le groupe sanguin o
Pour la première fois, les chercheurs de l’Inserm et de l’Université Paris-Sud ont établi que le risque de diabète de type 2 serait plus faible pour les patients correspondant au groupe sanguin O, indiquent-ils dans une étude.

Une vaste étude a été menée durant 18 ans, entre 1990 et 2008 auprès de 82.104 femmes. Jamais les scientifiques n’avaient réussi à établir un lien entre le groupe sanguin et le risque de diabète de type 2. Les patientes du groupe O se sont révélées avoir moins de chance de développer ce diabète, le plus répandu dans le monde (90% des 382 millions de diabétiques).

À l’opposé, les femmes dont le groupe sanguin était B présentaient le plus fort risque d’être atteinte du diabète de type 2 (21%). Le risque, en comparaison avec le groupe O, a été évalué à 10% pour le groupe A et 17% pour le groupe AB.

Reste à connaître les raisons de ce processus. Les chercheurs doivent encore élucider la question. « Malgré la robustesse de nos données, il est nécessaire de répliquer cette étude dans d’autres grandes populations, en particulier avec d’autres patrimoines génétiques, chez les hommes, même si les mécanismes proposés ne sont pas dépendants du sexe », précise Guy Fagherazzi, premier auteur de l’étude.

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Plus d’un quart des femmes se pèse tous les jours

Balance et perte de poids

30% des Françaises avouent monter sur la balance tous les jours, révèle une enquête menée par Aujourd’hui.com et publiée récemment. Une majorité (50%) choisit plutôt un rythme hebdomadaire pour vérifier son poids, comme le recommandent les nutritionnistes.

Les Françaises et leur poids, c’est une longue histoire. Tout au long de leur vie, certaines étapes les conduisent à vouloir retravailler leur silhouette. La grossesse est le premier moment qui les pousse au régime (31%), avant la ménopause (21%) et la puberté (19%) ou l’entrée dans la vie active (19%).

Peu importe les raisons de leur motivation, les Françaises veulent surtout maigrir pour être en bonne santé (50%). 26% avouent plutôt vouloir reprendre confiance en elle. Plus inquiétant, 4% déclarent espérer retrouver leur corps de jeune fille.

Alors, chaque jour, 30% de femmes montent sur le pèse-personne, dans l’espoir de confirmer une perte de ventre, première partie du corps qui les complexe. À noter que 4% de répondantes ne font pas confiance à la balance, mais préfèrent jauger une prise de poids en se servant de leurs vêtements.

Le portail dédié au bien-être et à la forme, qui dispense des programmes de coaching minceur en ligne, a décrypté le profil de 450.000 de ses clientes pour publier cette étude. Il s’avère que plus de 78% des participantes n’ont que quelques kilos à perdre, avec un IMC (indice de masse corporelle) supérieur à 25. Toutefois, 47% ont eu raison de faire cette démarche, puisqu’elles sont concernées par le surpoids, dont 31% en situation d’obésité et 2,43% en grande obésité.